Antibio et SFH

antibiotiques un reflexe encore trop automatique

 

La  Une du journal « Le Parisien » du  1er février 2018  et le journal le télégramme en nov 2017 mentionnaientt que l’abus d’antibiotiques non seulement engendrent une résistance des bactéries responsables des infections les plus graves mais provoquent plus de 12 000 hospitalisations par an par les seuls effets secondaires de traitements trop fréquemment prescrits dans des pathologies simples.

Sous entendu que ces infections bénignes guérissent en  8/10 jours. L’antibiothérapie n’étant qu’un placebo nocif !

Arrêtons le massacre…Ne maltraitons plus l’organisme de nos patients et surtout des plus jeunes avec une antibiothérapie répétée dans des infections ORL virales.

Déjà en 2005, le Pr Cornillot, doyen de la faculté de médecine de Bobigny pendant près de 20 ans, écrivait que l’homéopathie, au même titre que l’aroma-phytothérapie, méritait d’être prise en compte comme alternative thérapeutique dans bon nombre de maladies infectieuses.

Une rhinopharyngite chez un enfant de plus de 3 mois, se guérit en quelques jours avec des granules, un examen médical est nécessaire pour rechercher des complications.

Chez un adulte en bonne santé, des granules de BELLADONA, ACONIT, MERCURIUS CORROSISUS,  ALLIUM CEPA, SABADILLA, SERUM DE YERSIN et autres… peuvent guérir  un début de rhume dès les premiers symptômes et évitent complications et arrêt de travail.

Consultez votre médecin homéopathe pour vous constituer une trousse homéopathique de secours et faire face à tout moment, dimanche et jours fériés !

Selon vos propres signes  de début d’anciens épisodes infectieux (ce sont souvent les mêmes), il vous donnera les médicaments correspondants aux manifestations de cette  « crève » qui vous met à plat.

Sans amélioration  en 3/4 jours, une visite médicale est souhaitable.

Au final, pas besoin d’antibiotique ou rarement, pourquoi tant de prescriptions 

 

 

Michèle Rivasi, Dominique Eraud : « se diriger vers la médecine intégrative »

Médecine intégrative. Dessin Cécilia Pepper

APRÈS DES PARCOURS SCIENTIFIQUES CLASSIQUES, MÉDECINE POUR DOMINIQUE ERAUD, AGRÉGATION DE SCIENCES NATURELLES POUR MICHELE RIVASI, CES DEUX FEMMES SE SONT OUVERTES AUX MÉDECINES COMPLÉMENTAIRES. LEURS EXPÉRIENCES LES MOTIVENT POUR UNE MÉDECINE PLUS ÉCOLOGIQUE, PLUS HUMAINE,PLUS INDÉPENDANTE. REGARDS CROISÉS.

 Comment vous êtes-vous intéressées aux médecines complémentaires ?

Michèle Rivasi J'ai une formation de biologiste, mais le monde des plantes m'a toujours passionnée. Il y a d'abord eu une rencontre avec un spécialiste des plantes qui m'a incitée à la réflexion : « Toi, tu connais les plantes d'un point de vue biologique, mais moi, je les connais d'un point de vue médical, thérapeutique. » Puis en Afrique, j'ai rencontré des chamanes qui soignaient par les plantes. Je trouvais que c'était une perte de culture, de mémoire d'amener des médicaments des pays occidentaux et ne pas utiliser leur savoirfaire. Et je voyais des laboratoires qui venaient espionner, récupérer, pour en faire des brevets. C'est ainsi qu'a commencé mon combat contre eux sur le plan politique.

Dominique Eraud J'ai grandi dans ce double univers. Mon père, Henri Eraud, a créé le Syndicat national des médecins acupuncteurs de France (SNMAF). J'étais en fac de médecine et un jour il me dit : « Il y a une journée portes ouvertes à l'École française d'acupuncture. Voudrais-tu voir ce qu'on y fait ? » Quand je suis sortie, je me suis dit : « C'est exactement la médecine que je veux. » Cela remplissait le vide que je ressentais pendant mes études de médecine. Donc j'ai fait médecine, et je me suis spécialisée en acupuncture, puis en homéopathie et phytothérapie.

Vous évoquez toutes les deux les plantes. L'arrêt de l'usage des plantes est-il le symbole d'un passage d'une médecine à une autre ?

MR. D'un point de vue historique, c'est vrai. Par exemple, l'interdiction de l'herboristerie en France a été déclenchée par l'Ordre des pharmaciens sous le gouvernement de Vichy. Ce corps avait un marché et ne voulait pas le partager. Ensuite, l'industrie pharmaceutique a imposé des normes très exigeantes pour que seuls les gros labos puissent vendre les médicaments. Et, dernière chose, la directive européenne de 2014 sur les médicaments à base de plantes avait pour objectif d'empêcher le développement de ceux-ci, en imposant des contraintes insurmontables. C'est comme si on voulait détruire la mémoire ancestrale sur la capacité de soigner avec les plantes

DE. Le parcours de la médecine suit le même parcours que l'agriculture. Avant, on n'utilisait que les plantes pour soigner les humains et les cultures (purin d'ortie et autres décoctions), puis on a regardé dans la plante pour chercher la molécule active, en se disant qu'on n'avait pas forcément besoin de toute la plante. Ces molécules actives ont été identifiées, mais on n'a pas mesuré que leur efficacité était liée aux interactions avec d'autres éléments de la plante. Et ensuite les labos ont reproduit ces molécules par synthèse pour éviter de cultiver les plantes. Et on a déraillé.

MR. Exact. D'autant que lorsque les labos ne prennent que la substance active d'une plante, ils oublient qu'elle est amplifiée par tous les autres éléments de la plante. On a une vision très réductionniste des choses, qui mène à des impasses. On constate, par exemple, une perte d'innovation dans la création de nouveaux médicaments. Nous devons rouvrir nos horizons, et tout le monde doit avoir sa place.

Mais aujourd'hui, la médecine allopathique s'appuie sur des résultats tangibles, alors qu'on n'a pas d'études qui attestent de l'efficacité des médecines complémentaires ? 

DE. Il n'y a pas d'études avec les normes de la médecine allopathique. Ce qui n'est pas pareil. Par exemple, prenez un gelsemium en homéopathie, c'est une plante, un sel : si on l'utilise en 9 CH pour la grippe, il fait descendre la fièvre. Et si on l'utilise en 15CH, c'est un anti-trac. Donc comment voulez-vous faire une étude sur le gelsemium puisque selon sa dilution, en 9CH ou en 15CH, l'indication n'est absolument pas la même ? Nous devons trouver des chercheurs qui acceptent qu'on ait des méthodologies de recherche différentes de la médecine allopathique.

MR. Oui, il faut qu'on se mette d'accord sur la façon dont on procède. Mais pour l'instant, les études sont confisquées à cause de leur financement. En fait, on a besoin d'un fonds qui soit financé grâce à une taxe sur les médicaments ou pourquoi pas aussi sur les gélules, pour lancer des études sur les médecines complémentaires et même sur la médecine allopathique qui reposent sur d'autres critères. Aujourd'hui, ce sont les critères dits « de l'OCDE », c'est-à-dire des critères internationaux élaborés par les entreprises elles-mêmes, avec des standards d'études très exigeants. Ils sont difficilement adaptables aux médecines qui n'ont pas la même approche. Or on peut trouver des solutions. Par exemple, un fonds d'à peu près 3 millions d'euros a été créé en taxant les opérateurs de téléphonie mobile pour faire des études sur les ondes électromagnétiques. Et ce sont des scientifiques indépendants des industriels qui réalisent ces études. Donc l'important, c'est la façon dont la recherche est financée.

DE. Mais on constate des évolutions. D'abord une note d'analyse diligentée par le premier ministre 1 dont la conclusion est : « Dans l'avenir, offrir la meilleure stratégie thérapeutique au patient passera par la combinaison, quand cela sera pertinent, de la médecine conventionnelle et des approches soignantes différentes, qu'elles soient fondées sur la parole, des produits ou des gestes. Le système de santé pourra ainsi mieux répondre aux attentes des usagers en termes de bien-être et de qualité de vie, d'autant plus que ces variables contribuent au maintien, voire à l'amélioration de l'état de santé. » Et en Suisse, depuis mi-2017, les dépenses en médecine anthroposophique, homéopathie classique, médecine traditionnelle chinoise et phytothérapie sont remboursées par le régime d'assurance maladie de base sans aucune limitation dans le temps [lire page 36]. Ces médecines bénéficient du même statut que la médecine conventionnelle. Cela fait suite à un référendum et différentes études, notamment le « Rapport du gouvernement suisse concernant la médecine homéopathique » réalisé en 2011 2 qui incluait une évaluation d'essais randomisés en double aveugle ainsi que d'autres corpus de preuves démontrant que les médicaments homéopathiques sont efficaces.

Les labos sont devenus des lobbys ?

MR. Qui fixe le prix des médicaments ? C'est le CEPS, Comité économique des produits de la santé, qui regroupe des gens qui ont souvent des liens de proximité avec l'industrie et qui ne raisonnent qu'économiquement. C'est-à-dire que si on ne rembourse pas suffisamment des médicaments, ils mettent en balance l'emploi dans des labos, qui ont des succursales en France. Les intérêts économiques priment sur l'intérêt sanitaire. Par ailleurs la formation continue des médecins est assurée exclusivement par les laboratoires pharmaceutiques. Les labos vont voir les doctorants en leur proposant de payer leurs thèse, pot de départ, etc. La majorité des étudiants acceptent. En résumé, les labos tissent des liens dès qu'ils peuvent. Donc, oui, le poids des labos est fort, mais c'est un peu comme des vieilles civilisations, des dinosaures : ça ne correspond plus au siècle. D'ailleurs, regardez les agressions que subissent les médecines complémentaires. [NDLR Exemple : « L'appel de 124 professionnels de la santé contre les "médecines alternatives" » du Figaro en mars 2018] Quand on fait preuve d'agressivité, c'est qu'on est en faiblesse.Quand on est joyeux et délivré, on n'a pas besoin d'être agressif dans la vie. Ils sentent bien qu'ils sont dans la faiblesse. Et nous, on n'a pas besoin d'être agressifs.

DE. Je suis d'accord. Je pense que les mentalités changent parce que les patients changent, même si les médecins changent moins vite. Les parents qui commencent à voir que leur enfant est moins malade, ou qu'une personne âgée a ses douleurs d'arthrose qui diminuent, avec trois granules de quelques plantes, ils s'éloignent de l'allopathie. Dans un second temps, ils en parlent à leur médecin : « Ma copine a pris du curcuma. » Et on avance comme ça. Je crois à la force citoyenne. Je pense qu'on arrive à un autre moment politique maintenant.

Vous pensez que les médecines complémentaires se développeront via les patients ?

MR. Oui, il faut former les patients. Leur dire que plus on leur donne de médicaments, plus cela aura des effets secondaires. Et les informer de l'existence d'alternatives qui sont beaucoup moins chères. L'information circule aussi via l'entourage. Par exemple, pour les gens qui ont un cancer, c'est incroyable. Ils font confiance aux médecins qui les soignent, et en même temps ils savent qu'il y a autre chose à côté. Quand vous voyez qu'une personne va beaucoup mieux parce qu'elle se fait aider par une médecine complémentaire, c'est le meilleur exemple.

DE. C'est moins cher, et il n'y a pas d'effets iatrogènes effectivement ! C'est quand même très important. Un effet iatrogène, c'est la possibilité de déclencher des maladies avec la prise de médicaments. Rappelons tout de même que les médicaments provoquent environ 10 000 morts par an en France 3. [NDLR En plus des interactions entre plusieurs médicaments, le mauvais dosage, la mauvaise prise ou le non-respect du traitement prescrit sont aussi en cause dans ces décès.]

MR. C'est à la fois une question de culture, mais aussi de formation initiale des médecins. Si vous dites à votre médecin que tous ces médicaments peuvent avoir des effets secondaires et que l'effet cocktail des médicaments vous questionne, il peut y réfléchir. Car aujourd'hui par sa formationinitiale, il prescrit un médicament pour chaque symptôme. [NDLR Entre 75 et 84 ans, les personnes prennent en moyenne quatre médicaments différents.] La médecine, ce n'est pas de la consommation.

DE. Il faut éduquer les médecins et les patients. C'est de l'intelligence collective. Choisir son type de médecine, c'est un acte citoyen, comme choisir son alimentation.

Choisir son type de médecine, c'est un acte citoyen, comme choisir son alimentation.

Mais c'est complexe de comprendre, de se former en tant que patient ?

DE. C'est un travail à faire dès l'école. Apprendre à un enfant qu'on peut parfois soigner certaines maladies par des plantes et par d'autres médecines.

Est-ce le rôle des enseignants ? Ils n'ont pas ces compétences.

MR. C'est de l'éducation à la santé quand même !

DE. De l'éducation civique ! On fait bien de l'éducation sexuelle, on peut faire l'éducation aux plantes. Les enfants sont un bon vecteur de sensibilisation. Dans mon cabinet, maintenant, j'ai la deuxième génération, les enfants de mes patients qui sont devenus adultes, et qui savent qu'on peut se soigner par les plantes, l'homéopathie, etc. Ce sont des principes qu'on peut introduire dès l'enfance, comme l'écologie.

Et côté médecins, comment ouvrir ces horizons ?

DE. À la génération de mon père, on disait des médecins qu'ils faisaient leurs humanités. C'étaient des humanistes. Ils étaient à l'écoute des anciens, des textes des anciens. Maintenant, on forme des médecins essentiellement sur la base de maths et physique. Donc un étudiant, quand il sort de médecine, il pense maths et physique. Et que fait quelqu'un qui pense maths et physique ? Il crée des nouvelles technologies ou des nouveaux médicaments qui sont de plus en plus puissants, de plus en plus toxiques et il appelle ça le progrès. Pour moi, le progrès, c'est traduire, être à l'écoute des textes anciens. Et dans l'humanité des humanistes, il y a le mot qu'adore Pierre Rabhi, « humus », la terre, l'humilité. Il faut que le médecin revienne à la source, revienne à la terre. On a perdu notre référence à la terre. On est passé à une autre médecine. Et les patients ressentent un vide. Ils ne se sentent plus écoutés, les médecins ne prennent pas assez le temps de les écouter.

MR. Oui, mais pas seulement. Je pense qu'on doit intégrer, dans la formation initiale des médecins, des qualifications, des certificats de médecines complémentaires qui soient obligatoires. Ce que l'on rencontre fréquemment, ce sont des étudiants qui, devenus médecins, choisissent après l'homéopathie, par exemple. C'est une forme de sélection. Moi, je voudrais que ces pratiques, comme l'homéopathie, soient intégrées dans le cursus.

D E. C'est vrai, je pense que ce n'est pas une solution harmonieuse d'opposer les deux médecines. Il me semble plus éthique de se diriger vers la médecine intégrative. Faire un pas les uns vers les autres. Passons du discours « je suis contre l'allopathie », ce qui braque les médecins, c'est normal, à « est-ce qu'on ne pourrait pas travailler avec vous ? » Les gens adorent qu'on les mette dans un système, qu'on leur dise qu'on a trouvé un traitement ensemble. C'est ce que font les hôpitaux, de Nice, Strasbourg, Nantes, Bordeaux. Avec des centres de médecine intégrative. Et tout le monde est heureux d'ailleurs, même le personnel soignant est beaucoup plus heureux parce que cela correspond à une notion d'éthique, parce que les gens ont besoin d'éthique. On est en quête de sens. Quand on manque de sens, ça ne va pas. C'est pour cela qu'on est dans une période charnière. Je pense qu'on est à un moment de la civilisation où on est au bord de la falaise, on a encore un petit moment à tenir – à tous niveaux : alimentation, médecine... –, mais je suis convaincue qu'on va changer. La médecine future sera écologique. l

Propos recueillis par Pascal Greboval.

1 Centre d'analyse stratégique, « Quelle réponse des pouvoirs publics à l'engouement pour les médecines non conventionnelles ? », La Note d'analyse, n° 290, octobre 2012. Disponible sur www.strategie.gouv.fr.

2 Gudrun Bornhöft et Peter Matthiessen, Homeopathy in Healthcare: Effectiveness, Appropriateness, Safety, Costs, Springer Verlag, 2011. 3 « Victimes d'effets indésirables graves de médicaments. État des lieux

et recommandations », février 2015. Note de synthèses conjointe disponible sur www.prescrire.org.

POUR ALLER PLUS LOIN

www.michele-rivasi.euwww.humanisme-mindfulness.net

www.solidarite-homeopathie.orgwww.meridiens.org

www.acumedsyn.org

Le 14 décembre 2018
© Kaizen, construire un autre monde, pas à pas...

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Hors-série 12 : Vers une convergence des médecines
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C’est reparti…

cestreparti texte

Relisons cet hommage à Samuel Hahnemann. Nous sommes en 1843 et Guizot s’adresse aux membres de l’Académie de Médecine…

Les critiques, les menaces, les coups bas…c’est reparti ! Alors que partout dans le monde les malades nous font confiance tant pour eux-mêmes que pour leurs enfants, leurs proches et leurs animaux.

Faut-il dresser des barricades ?

Faut-il rappeler notre devise :

« Primum non nocere »

et en recouvrir les murs de tous les ministères ?

La France doit rester fière de ses homéopathes…à nous homéopathes, de rester parfaitement unis.

cestreparti livre

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN du 4 avril 2019

Ensemble, mobilisons-nous pour le maintien du remboursement de l’homéopathie

  Télécharger ce communiqué au format pdf

 CP 4avril 2019 img1

Dérembourser l’homéopathie ? 
Nous ne sommes pas d’accord !
Signer la pétition

#MonHoméoMonChoix 

 

L’homéopathie fait l’objet depuis plusieurs mois d’attaques infondées et totalement incompréhensibles. Pourtant, l’homéopathie apporte une réponse sûre, globale et individualisée, à chaque patient, en complément des autres thérapeutiques.

Aujourd’hui, 3 Français sur 4[1] qui ont eu recours à l’homéopathie au moins une fois dans leur vie considèrent que les médicaments homéopathiques sont efficaces. Ils sont attachés à leur liberté de choix et souhaitent pouvoir continuer à avoir accès à cette thérapeutique sûre, prescrite et conseillée par des professionnels de santé.

Par ailleurs, en cas de déremboursement, il pourrait y avoir un transfert vers des médicaments plus coûteux pour la collectivité : le prix moyen des médicaments homéopathiques remboursables est de 2,70€[2] alors que le prix moyen des autres médicaments remboursables est de 9,90€[3].

C’est pourquoi à la demande des patients l’ensemble des acteurs de l’homéopathie (professionnels de santé, sociétés savantes, associations de patients, entreprises du médicament homéopathique) souhaitent donner la parole aux Français pour qu’ils expriment leur attachement à cette thérapeutique et revendiquent le maintien de son remboursement.

Cette campagne va s’articuler autour de 2 principaux dispositifs :

  • un site internet monhomeomonchoix.fr sur lequel chacun pourra trouver des informations sur les réalités de l’homéopathie et signer pour le maintien de son remboursement
  • un numéro de SMS non surtaxé permettant de s’engager en envoyant « homéo » par SMS au 32 321

Les acteurs de l’homéopathie rassemblés autour de cette campagne :

Les organisations professionnelles

SNMHF : Syndicat national des médecins homéopathes français

FNSMHF : Fédération nationale des Sociétés médicales homéopathiques de France

SFH : Société française d’homéopathie

CHF : Centre d’études homéopathiques de France

SNMA : Syndicat national de médecine anthroposophique

INHF-Paris : Institut national homéopathique français

FFSH : Fédération française des Sociétés d’homéopathie

CEDH : Centre d’enseignement et de développement de l’homéopathie

CDFH : Centre de formation en homéopathie

Association Hôpital Saint-Jacques

Les sociétés savantes

SSH : Société savante d’homéopathie

SHISSO : Société homéopathique internationale de soins de support en oncologie

SSMA : Société savante de médecine anthroposophique

Les associations de patients

AHP-France : Association homéo patients France

Safemed : collectif de patients et professionnels de santé pour une médecine intégrative

Les entreprises du médicament homéopathique

Boiron

Lehning

Weleda

Contacts presse :

Pour les organisations professionnelles :

SNMHF : Jean Remy – Intelligible – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

FNSMHF : Alain Sarembaud – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

SNMA : Robert Kempenich – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

INHF-Paris : Florina CaratCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour les sociétés savantes :

SSH : Hélène Renoux – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

SSMA : Robert Kempenich – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour les associations de patients :

AHP-France : Joël Siccardi – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Safemed : Antoine Demonceaux – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour les industriels du médicament homéopathique :

Boiron : Arnaud Delaunay – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Lehning : Frédéric Henry – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">frédéCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Weleda : Anne Muguet – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

[1] Enquête IPSOS réalisé pour Weleda-Lehning-Boiron auprès de 2000 individus représentatifs de la population française âgés de 18 ans et plus. Octobre 2018

[2] Les entreprises du médicament homéopathique

[3] Rapport d’activité CEPS 2016

Les visuels de la campagne

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Télécharger le Kit de mobilisation Homéo

 

COMMUNIQUE DE PRESSE Mai 2019 - AHP France

Mardi 14 mai 2019

 

Les patients utilisant l’homéopathie n’apprécient pas le portrait que l’on fait d’eux : trop c’est trop !


Depuis plus d’un an de controverses au sujet de l’homéopathie, ils ne se reconnaissent pas dans ces portraits négatifs d’eux, lus, vus ou entendus dans plusieurs médias.
C’est pourquoi aujourd’hui nous nous exprimons, nous, Association Homéo Patients France, tenue par des patients pour les patients. En tant qu’AHP France nous rencontrons et représentons les patients depuis 20 ans, au niveau national et européen. Au-delà des actions que nous menons pour le soutien de l’homéopathie, nous prenons la parole pour la défense des patients, en tenant compte de leurs témoignages basés sur leur vécu et non sur des impressions ou des croyances irrationnelles de personnes crédules.

 

Portraits des patients utilisant l’homéopathie

 

Nous sommes des millions dans toute la France : femme, homme, actif, retraité, étudiant, sans emploi ou à sa recherche, assuré social, cotisant ou bénéficiaire de la CMU ; des citoyens éduqués, informés, des électeurs, toutes classes socio-professionnelles confondues.
Soignés depuis l’enfance par homéopathie ou en quête de solution après l’échec, l’insuffisance d’un traitement conventionnel ou une intolérance à ses médicaments, utilisant l’homéopathie en premier recours, en complément de traitements conventionnels ou en soins de support de traitements lourds, nous sommes :

- Responsables, car nous consultons des médecins diplômés, généralistes ou spécialistes, ayant une formation supplémentaire reconnue en homéopathie, qui choisissent dans la pharmacopée française - dont les médicaments homéopathiques font partie - le traitement adapté à la pathologie. Ces médecins peuvent prescrire des examens complémentaires et nous orienter vers d’autres professionnels de santé.


- Pragmatiques, nous choisissons librement de rester utilisateurs d’homéopathie pendant 10, 20, 40 ans ou toute une vie, d’en faire bénéficier nos enfants, car nous en avons éprouvé les bénéfices sur notre santé et notre état général.


- Conscients de participer aux enjeux de santé publique car, grâce à l’efficacité constatée des traitements homéopathiques (sans effet d’accoutumance, sans effets secondaires ni iatrogénie), nous consommons moins d’antibiotiques, d’anti-inflammatoires, de psychotropes dans une période où l’on s’inquiète des dangers de l’antibiorésistance et de la surconsommation médicamenteuse. Et tout cela diminue les dépenses de l’Assurance Maladie.


C’est pourquoi depuis le début de cette polémique nous réclamons, pour nous et les générations futures et dans l’intérêt général, le maintien du libre choix de la thérapeutique homéopathique, prescrite par des médecins diplômés et nous demandons :


- l’amélioration de son intégration dans l’offre de soins du parcours de santé,
- la pérennisation de l’enseignement de l’homéopathie,
- la disponibilité des médicaments homéopathiques fabriqués suivant des règles strictes, au remboursement maintenu au même niveau.


Nous, patients, espérons que ces expériences cumulées de nos parcours de soins soient entendues, respectées et que leur prise en compte relance, dès aujourd’hui, un débat enfin dépassionné, ouvert, curieux, au niveau social et scientifique. Scientifique car la Recherche est en constante progression.


A propos de AHP France
AHP France, Association Homéo Patients France, créée en 1998, membre fondateur de la Fédération Européenne des Associations de Patients de l’Homéopathie (EFHPA).


- Missions : information, représentation, défense des patients utilisant la thérapeutique homéopathique, aux niveaux national et européen
- Actions liées au contexte, sans aucun conflit d’intérêt :
- co-acteur de la campagne de témoignages « Homéoendanger »,
- auteur d’une contribution écrite et orale auprès de la Haute Autorité de Santé,
- co-signataire du communiqué en réaction au décret gouvernemental paru au JO le 17 mars 2019,
- co-acteur de la campagne de mobilisation des patients « MonHoméoMonChoix »
- Moyens de communication : site internet, page Facebook, journal, infolettre

 

Contact presse : Joël Siccardi, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , 06.32.99.63.57

 

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B Vial

Un « dictionnaire affectif des remèdes d’origine animale »…c’est le dernier livre de Bernard VIAL. On retrouve là tous ces remèdes que nous prescrivons depuis bien longtemps mais Bernard leur accorde un autre pouvoir, une présence différente.

 

Ainsi « Ambra grisea » ou ambre gris qui améliore les individus qui ont du mal ou même refusent de se socialiser.

Ainsi « Pulex irritans » ou puce commune qui correspond à des démangeaisons intempestives donnant à la peau une odeur agressive.

Ainsi « Formica rufa » ou fourmi rouge dont la piqûre est si douloureuse et qui devient le remède des dermites chroniques, des polypes, des lithiases urinaires si fréquentes chez nos chats mâles.

Il nous recommande de prescrire à nouveau des « nosodes » ou de l’organothérapie diluée et dynamisée.

Bernard Vial est un vrai médecin homéopathe et qui, son ouvrage le prouve, n’a pas envie de baisser les bras.

Son livre sera commercialisé très prochainement et vous le retrouverez dans notre rubrique « Livres ».

Disparition d'une grande figure de l'homéopathie.

 

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Disparition du Dr Peter Fisher, un des  médecins de la reine d'angleterre, rédacteur en chef de Homeopathy et directeur de recherche au UCLH's Royal London Hospital for Integrated Medicine.
Il a été renversé le 15 Aout 2018 par un camion à High Holborn alors qu'il circulait à vélo.

C'est une perte considérable pour l'Homéopathie et une grande peine pour tous.

 

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 hommage au Dr Fisher sur le site de la Fédération Nationnale des Sociétés Médicales Homéopathiques de France

  article de parismatch

  article de Sky news du 16 aout 2018

EUROPE 1 WENDY BOUCHARD, F. CHAST? A.C. QUEMOUN

Voici le lien de l’émission de Wendy Bouchard, ce matin sur Europe 1, je ne sais pas si cette retransmission pourra être visionnée longtemps.

Wendy Bouchard, journaliste mène les débats. L’émission dure une heure mais le débat réel n’a pas dépassé un quart d’heure. En effet il a été coupé par de nombreuses publicités logorrhéiques inutiles sauf pour l’escarcelle d’Europe 1, et seul le Dr François Chast s’est exprimé.
Comme vous pouvez le constater à l’écoute de l’émission, le Dr AC Quemoun n’a pas pu parler et Wendy Bouchard a donné la parole en permanence à la voix mielleuse du Dr Chast qui a bien sûr affirmé que l’homéopathie n’avait pas d’effet supérieur à un morceau de sucre, à de l’eau et des fifrelins (sic) et que la thérapeutique homéopathique se résumait à un effet placebo parce que les médecins homéopathes écoutaient leurs patients.
Ce qui laisse sous-entendre que les médecins qui ne sont pas homéopathes n’écoutent pas leurs patients et que la médecine qu’ils pratiquent n’a aucun effet placebo.
Heureusement tous les patients interrogés en direct et qui ont eu la parole se trouvaient très satisfaits de l’homéothérapie qui les a guéris.
Le Dr Chast a même osé dire à une patiente qui racontait que son mari avait été guéri par homéopathie pour un ulcère d’estomac, alors que les traitements classiques avaient échoué, que cette maladie était une “maladie nerveuse” uniquement psychologique et que les “granules” l’avait guéri par effet placebo. Ce Chast là ne manque pas de culot!
De tels propos traduisent la mauvaise foi du bonhomme qui n’a manifestement pas étudié la matière médicale homéopathique et qui devrait lire le livre du Pr Marc Henry: L’eau et la physique quantique (vers une révolution de la médecine).
Monsieur Chast, les titres ne vous donnent pas le droit de parler de ce que vous ignorez même de façon condescendante afin de ménager la chèvre et le chou, car en matière de thérapeutique homéopathique vous êtes un ignorant et quoique vous fassiez, quoique vous disiez l’homéopathie et les médecins homéopathes n’ont que faire de votre opinion.

 

https://jesuismalade.org/europe-1-wendy-bouchard-f-chast-a-c-quemoun/

 

 

EUROPE 1: "Le grand journal du soir" à 19h30 par Matthieu BELLIARD, mercredi 3 avril 2019
"Faut-il dérembourser l'homéopathie ?" 
3 invités dont le Dr Alain SAREMBAUD, Président de la SFH et Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Sociétés Médicales Homéopathiques de France (FNSMHF)

 

https://www.europe1.fr/emissions/le-debat2/le-debat-030419-faut-il-derembourser-lhomeopathie-3885881

Hahnemann chez Antoni Gaudi

 

Le Groupement des pédiatres homéopathes d'expression française (GPHEF) a été fondé en 1983.  Cette année, du 9 au 11 novembre, leur congrès a été organisé de concert avec les médecins pédiatres homéopathes espagnols, en Catalogne et plus précisément à Barcelone.

Les communication pédiatriques dans les deux langues ont porté sur les médicaments homéopathiques tels Agaricus, Alloxanum, les Actinides, Les Arachnides, Calcarea silicata, Calcarea fluorica, Copaiva officinalis, Cuprum metallicum, Dulcamara, Eupatorium purpureum, Fluoric acidum, Glonoinum, Graphites, Hamamelis virginiana, Hyoscyamus, Lac defloratum, Lac delphinum, Lachesis, Mezereum, Quercus robur, Nicolum metallicum, Rhus toxicodendron,Silicea,  Spongia Uranium metalicum, Veratrum abum …

 

sagradafamilia           hahnemann bcn


Barcelone est devenue une capitale méditerranéenne marquée par l’histoire et reconnue par les artistes qui l’ont connue :   Ricardo Bofill, Salvador Dali,  Joan Miro, Pablo Picasso, etc. Des auteurs l’ont également appréciée et décrite dans cette liste non exhaustive : Miguel de Cervantès, Francis Carco, Jean Genêt, Pierre Mac Orlan, Manuel Vázquez Montalbán, Paul Morand.  Mais surtout célèbre pour son chef d’œuvre inachevé, la Sagrada familia cf. photo n°1. Laquele est la marque de l’architecte Antoni Gaudi (1852-1926), l’homme de toutes les audaces. Ce qui nous rapplelle le fondateur de l’homéopathie qui lui a le droit à un lieudit, les jardins du docteur Samuel Hahnemann cf. photo n° 2.

Alain Sarembaud

Homéopathie : faut-il la dérembourser ? - La Quotidienne

 

L'émission "La Quotidienne" diffusée sur France 5 le 10 Avril 2019 à choisi ce thème pour sa rubrique "QUESTION CONSO".

Cette émission fait suite au COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN du 4 avril 2019 : ensemble, mobilisons-nous pour le maintien du remboursement de l’homéopathie répondant à la proposition de dérembourser l'homéopathie.

 

HOMEOPATHIE EN DANGER

 

Communiqué de l'Association Homéo Patiens France et du Syndicat National des Médecins Français

 

Homeoendanger VD

Pour les patients

Lettres à la Ministre de la santé, à vos députés et sénateurs

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Pour les médecins

Lettre aux médecins homéopathes

telecharger

 

-    Signer la pétition : http://releasethefirstreport.com/


-    Signer la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/sante/maintien-enseignement-universitaire-homeopathie/48461

Homéopathie et agriculture, bonne nouvelle ...

Homéopathie,acupuncture et huiles essentielles : les traitements alternatifs tracent leur sillon dans les fermes francaises, oú le recours aux antibiotiques a diminué de 37 % en cinq ans.
Avec en sans antihiotiques? A l'heure oit les consommateurs prétent une vive attention aux origines des produits agricoles et aux conditions d'élevage et où l'industrie agroalimentaire repense son étiquetage, l'utilisation des médecines douces sur les animaux devrait connaitre un essor chez les paysans.

figaro soriano

L'avenir de l'homéopathie


émission du 10 octobre 2018 à 15h30,

Animé par : Nathalie Lefèvre

Invité(s) : Jacqueline Peker

durée : 31 minutes

https://radiomedecinedouce.com/broadcast/42150-L-avenir-de-l-homéopathie

L'homéopathie et les Facultés

 

Homeo et Facs

 
En réponse à la tribune du Figaro du 19 mars 2018 : L'appel de 124 professionnels de la sante contre les medecines alternatives
 

mimosa320

 

 

La Société Française d’Homéopathie-SFH

Société de référence de l’homéopathie française depuis 1889, proteste solennellement contre la diffusion d’un texte en forme de réquisitoire contre l’homéopathie.

Celui-ci est diffamatoire à l’égard des milliers de médecins diplômés et prescripteurs de médicaments homéopathiques et discriminant envers les centaines de milliers de patients qui leurs font confiance.

Il est diffamatoire pour les vétérinaires soucieux de l’écologie et de la santé des animaux d’élevage ou de compagnie.

Il est diffamatoire pour les pharmaciens délivrant ces ordonnances et leurs conseils.

Il est diffamatoires pour les sages femmes accompagnant les parturientes.

La Société Française d’Homéopathie demande un droit de réponse à celles et ceux qui propagent de tels propos indignes du vingt et unième siècle et

 du bien-être d’une bonne partie des français.

Le Code de Déontologie médicale, votre bannière, stipule dans l’article 56 que les médecins se doivent d’entretenir de bonnes relations confraternelles.

Enfin, l’honnêteté que vous réclamez, exige en premier lieu que de nombreux signataires (dont la moitié ne sont pas des médecins) ne s’abritent pas sous un « pseudo ».

La Société Française d’Homéopathie affiche les noms de tous ses membres du conseil d’administration et se réserve alors le droit de porter plainte contre ces personnes agressives, ignorantes et réactionnaires devant les autorités judiciaires ordinales ou civiles.

Télécharger la réponse en pdf

 

Vous pouvez aussi écouter en post cast l'éditorial du  Dr KIERZEK :  bonjour docteur :les medecines alternatives sont elles toujours utiles
et l'émission: "la tête au carré" de Matthieu VIDARD : l'edito carre 20 mars 2018
 

Le 21 mars 2018, le Docteur Alain Sarembaud, Vice-Président de la SFH, Secrétaire de la Fédération des Sociétés Médicales Homéopathiques de France (FNSMH), trésorier du Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
a répondu en direct sur France Inter aux questions des auditeurs. A écouter en post cast sur franceinter.fr, émission "le téléphone sonne" à 19h.
Il fut le porte parole de la SFH et nous saluons son courage et son opiniâtreté face à ses détracteurs.
La SFH remercie les auditeurs qui ont témoigné avec conviction et détermination leur soutien aux médecins homéopathes.

 

 

Rapport remarquable du Gouvernement Suisse concernant la médecine homéopathique 

par Dana Ullman*
Traduction : J.M. Danze ** (mars 2012)
 
          Le Gouvernement Suisse a une longue histoire largement respectée de neutralité. C’est pourquoi les rapports de ce gouvernement concernant des sujets controversés doivent être plus sérieusement pris en compte que des rapports émanant d’autres pays plus fortement influencés par les contingences économiques et politiques présentes. Lorsqu’on considère que deux des cinq plus importantes sociétés pharmaceutiques du Monde ont leur quartier général en Suisse on pourrait supposer que ce pays pourrait avoir un intérêt puissant et des incitants vis-à-vis de la médecine conventionnelle, mais ces suppositions s’avèrent fausses.                                                                                                  


 Au cours de la fin de l’année 2011, le Rapport du Gouvernement Suisse concernant la Médecine Homéopathique représente l’évaluation la plus complète de la médecine homéopathique jamais rédigée par un gouvernement et elle vient d’être publiée en langue anglaise sous forme de livre [Bornhoft and Matthiessen, 2011]. Ce rapport révolutionnaire affirme que l’homéopathie est à la fois efficace et bon marché et que les traitements homéopathiques doivent être remboursés par le programme national suisse d’assurances de santé.  
 
           L’enquête du Gouvernement Suisse concernant les traitements par homéopathie, par médecines complémentaires et alternatives (CAM) a résulté en Suisse, de la demande importante et de l’usage largement répandu des médecines alternatives conjointement à la médecine conventionnelle. Ceci, non seulement au niveau des consommateurs, mais aussi des médecins. Approximativement, la moitié de la population suisse utilise des traitements de médecine alternative et les apprécie. De plus environ la moitié des médecins suisses jugent les traitements par médecines alternatives efficaces. Ce qui est probablement plus significatif, c’est que 85 % de la population suisse demande que les thérapies par médecines alternatives fassent partie du programme des assurances de santé de leur pays.
          C’est pourquoi il n’est pas surprenant que plus de 50 % de la population suisse consultée préfèrent un hôpital qui offre des traitements par médecines complémentaires à un hôpital qui se limite à des soins de médecine conventionnelle.
 
           Au début de 1998, le Gouvernement Suisse a décidé d’étendre son assurance nationale de santé en y incluant certaines médecines alternatives complémentaires comprenant la médecine homéopathique, la médecine chinoise traditionnelle, la phytothérapie, la médecine anthroposophique et la neural-thérapie. Ce remboursement était provisoire jusqu’à ce que le Gouvernement Suisse ait diligenté une étude extensive concernant ces traitements, afin de déterminer s’ils sont efficaces et à des prix accessibles. Le remboursement provisoire de ces traitements alternatifs a pris fin en 2005, mais il résulte de l’étude actuelle que le programme suisse d’assurances de santé a recommencé à rembourser les traitements homéopathiques et a fait une sélection parmi les traitements alternatifs. En fait, un référendum national au cours duquel plus des 2/3 des votants ont appuyé l’inclusion de la médecine homéopathique et d’une sélection de traitements alternatifs dans le programme d’assurances nationales de santé suisse a fait que les médecines complémentaires et alternatives sont intégrées dans la constitution de ce gouvernement [Dacey, 2009 ; Rist, Schwabl, 2009].
 
            L’Evaluation des Technologies de Santé du Gouvernement Suisse
 
            L’Evaluation des Technologies de Santé concernant la Médecine Homéopathique est beaucoup plus complète que tous les autres rapports gouvernementaux antérieurs rédigés jusqu’ici sur ce sujet. Ce rapport ne passe pas seulement soigneusement en revue de manière complète le corpus de preuves d’essais cliniques en double aveugle, randomisés et contrôlés contre placebos ayant servi à tester l’homéopathie, mais il évalue également "l’efficacité réelle au niveau mondial" ainsi que la sécurité et le coût réel. Le rapport a également mené une revue très complète du vaste corpus de recherches pré-cliniques (recherches physiobiochimiques, études botaniques, études sur animaux et études in vitro sur des cellules humaines).
            Ce rapport a également évalué les revues systématiques et les méta-analyses, les résultats d’études ainsi que les recherches épidémiologiques. Cette revue a soigneusement évalué les études menées à la fois en termes de qualité du modèle et de l’exécution (appelée "validité interne") et la manière dont chacune pouvait s’adapter à la pratique commune de l’homéopathie (appelée "validité externe"). Le sujet de la validité externe est d’importance particulière parce que certains scientifiques et médecins ont mené des recherches sur l’homéopathie avec une compréhension très faible, voire nulle, de ce type de médecine (certaines études ont testé un médicament homéopathique rarement utilisé dans les conditions du test, tandis que d’autres ont utilisé des médicaments non communément indiqués pour des patients spécifiques). Lorsque de telles études ont montré inévitablement que le médicament homéopathique "n’agissait pas", l’évaluation réelle et précise devait être que ces études étaient mises au point pour discréditer l’homéopathie… ou simplement, que l’étude était un test exploratoire qui tentait d’évaluer les résultats d’un nouveau traitement (les essais exploratoires de cette nature ne sont pas censés prouver ou désapprouver le concept de l’homéopathie, mais seulement d’évaluer un traitement spécifique pour une personne répondant à des conditions spécifiques).
 
            Après avoir évalué les recherches pré-cliniques de base et la haute qualité des études cliniques, le rapport suisse a affirmé que les hautes dynamisations (hautes dilutions) homéopathiques semblent induire des effets régulateurs (c’est-à-dire des effets rééquilibrants ou normalisants) et des modifications spécifiques dans les cellules ou les organismes vivants. Le rapport mentionne également que 20 parmi les 22 revues systématiques de recherches cliniques destinées à tester les médicaments homéopathiques ont au moins détecté une tendance en faveur de l’homéopathie [Bornhöft, Wolf, von Ammon et al. 2006].
 
             Le rapport suisse a trouvé un corpus particulièrement puissant de preuves pour conforter le traitement homéopathique des infections des voies respiratoires supérieures et des allergies respiratoires. Le rapport cite 29 études dans "Upper Respiratory Tract Infections / Allergic Reactions" parmi lesquelles 24 études ont révélé un résultat positif en faveur de l’homéopathie. De plus six études contrôlées sur sept, qui ont comparé les traitements homéopathiques avec des traitements en médecine conventionnelle ont montré que l’homéopathie est plus efficace que les interventions en médecine conventionnelle (l’autre essai a trouvé que les traitements homéopathiques sont équivalents aux traitements en médecine conventionnelle). Tous ces résultats obtenus grâce à des traitements homéopathiques, se sont révélés sans les effets indésirables communs aux traitements par médicaments conventionnels. Dans l’évaluation des seuls essais randomisés, contrôlés contre placebos, 12 études sur 16 ont montré un résultat positif en faveur de l’homéopathie.
 
              Les auteurs du Rapport du Gouvernement Suisse reconnaissent qu’une partie de l’ensemble de la revue des recherches comprenait une revue négative de recherches cliniques en homéopathie [Shang et al., 2005]. Cependant les auteurs ont noté que cette revue de recherches avait été largement et sévèrement critiquée à la fois par les défenseurs et les adversaires de l’homéopathie. Le rapport suisse a noté que l’équipe Shang n’a même pas adhéré aux lignes directrices QUORUM, lesquelles sont des normes largement reconnues pour les rapports scientifiques [Linde, Jonas, 2005]. L’équipe Shang a initialement évalué 110 essais cliniques homéopathiques et a ensuite tenté de les comparer avec 110 essais confrontés avec la médecine conventionnelle. Shang et son équipe ont déterminé qu’il y avait 22 études homéopathiques de "haute qualité", mais seulement 9 études de "haute qualité" en médecine conventionnelle. Plutôt que de comparer ces études de haute qualité (qui auraient montré un résultat positif en faveur de l’homéopathie), Shang et son équipe ont créé des critères pour ignorer une majorité d’études homéopathiques de haute qualité, inventant ainsi un support à leur hypothèse originale et aux biais consistant à affirmer que les médicaments homéopathiques ne peuvent pas être efficaces [Lüdtke, Rutten, 2008].
 
               Le rapport suisse note aussi que David Sackett, M.D., le médecin canadien qui est largement considéré comme un des pionniers de pointe dans "la médecine basée sur des preuves", a exprimé de sérieuses réserves à propos de ces chercheurs et médecins qui considèrent les essais randomisés et en double aveugle comme les seuls moyens de déterminer si un traitement est efficace ou non. Pour comprendre cette affirmation, on devrait reconnaître que virtuellement toutes les procédures chirurgicales seraient "non scientifiques" ou "non prouvées" parce que bien peu d’entre elles ont subi des essais randomisés en double aveugle.
 
                 A mon point de vue, pour qu’un traitement puisse être considéré comme "efficace", ou "prouvé scientifiquement", une évaluation beaucoup plus compréhensible de ce qui agit et de ce qui n’agit pas est requise.
 
                 Finalement, le Rapport du Gouvernement Suisse concernant l’homéopathie représente une évaluation de l’homéopathie qui inclut une évaluation d’essais randomisés en double aveugle ainsi que d’autres corpus de preuves, lesquels, tous ensemble amènent le rapport à conclure que les médicaments homéopathiques sont en effet, efficaces.
 
Références :
 
- Bornhoft G., Gudrun and Matthiessen P.F., Peter F. "Homeopathy in Healthcare: Effectiveness, Appropriateness, safety, Costs", Goslar, Springer Verlag, Germany (2011).http://rd.springer.com/book/10.1007/978-3- 642-20638-2/page/1 (Cet ouvrage est actuellement disponible auprès du Bureau allemand de l’éditeur Springer et il sera disponible via le bureau américain ainsi que chez des libraires particuliers en février 2012. N.B. Lorsque des faits spécifiques sont indiqués dans l’article précédent mais n’y sont pas référencés, ils sont extraits de cet ouvrage.
- Bornhoft G. Wolf U., von Ammon K., Righetti M., Maxion-Bergermann S., Baumgartner S., Thurneysen A.E., Matthiessen P.F. "Effectiveness, safety and cost-effectiveness of homeopathy in general practice – summarized health technology assessment." Forschende Komplementärmedizin; 13, Suppl. 2, pp. 19-29 (2006). http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16883077
- Dacey, Jessica "Therapy supporters roll up sleeves after vote", Swissinfo.ch <http://swissinfo.ch/> , May 19 (2009). http://www.swissinfo.ch/eng/politics/Therapy_supporters_roll_up_sleeves_after_vote.html?cid=670064
. - Linde K., Jonas W. "Are the clinical effects of homeopathy placebo effects ? " The Lancet, 36:2081-2082. doi:10.1016/S0140-6736(05)67878-6.
- Lüdtke R., Rutten A.L.B. "The conclusions on the effectiveness of homeopathy highly depend on the set of analysed trials", Journal of Clinical Epidemiology, October 2008. doi: 10.1016/j.jclienpi.2008.06/015.http://www.jclinepi.com/article/S0895-4356(08)00190-X/abstract -
Rist L. Schwabl H. : "Komplementärmedizin im politischen Prozess", Schweizer Bevölkerungstimmt über Verfassungsartikel "Zukunft mit Komplementärmedizin" ab Forsch Komplementmed 2009, doi 10.1159/000203073.
Traduction : Médecine complémentaire dans les processus politiques, la population suisse vote pour un article constitutionnel « L’avenir avec la médecine complémentaire ».
 
http://www.ayurveda-association.eu/files/swiss_referendum_on_cam_forschkomplementmed_2009.pdf
                 
              Ce Rapport du Gouvernement Suisse a été publié sous forme de livre en 2011, mais il faut signaler qu’il avait été terminé en 2006. En vue de cette date, les auteurs ont évalué des revues systématiques et des méta-analyses concernant la recherche en homéopathie jusqu’en juin 2003.
 
               * Dana Ullmann, MPH est une des personnes porte parole de l’homéopathie aux USA et est la fondatrice de www.homeopathic.com <http://www.homeopathic.com/> . Elle est l’auteur de 10 ouvrages incluant le bestseller : "Everybody’s Guide to Homeopathic Medicines". Son livre le plus récent est intitulé : "The homeopathic revolution : Why Famous people and Cultural Heroes choose Homeopathy" (La révolution homéopathique : Pourquoi des personnes célèbres et des héros culturels choisissent l’homéopathie). La préface de cet ouvrage a été rédigée par le Dr. Peter Fisher, le médecin de sa Majesté la Reine Elisabeth II). Dana habite, pratique et écrit à Berkeley (Californie).
               ** Jean-Marie Danze est licencié ès science chimique, A.C.Lg, ex-assistant à l'Université de Liège ( Institut de Pharmacie ), Member of World Research Foundation's Advisory Board( California, USA), Consultant scientifique en bio-physique.
 
              Homeopathie in Healthcare de Bornhöft Matthiesen  est l'ouvrage publié aux Editions Springer Verlag en 2011 à l'initiative du Gouvernement Suisse sous l'ISBN 978-3-642-20637-5
                Nous en conseillons vivement la lecture à tous les détracteurs inconditionnels de l'Homéopathie (à la vision forcément très déformée, voire limitée des choses).         
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   La Science est avant tout basée sur l'expérimentation

Les éleveurs français souffrent...


Les productions animales ne profitent qu’aux trusts de l’agroalimentaire,
les soins vétérinaires sont chers et les antibiotiques sont interdits...

L’Homéopathie vétérinaire existe et chaque jour, elle apporte les preuves de son efficacité et de sa non toxicité.


Médecins et vétérinaires doivent travailler ensemble...
ce que je fais, avec mon amie Marie-Noëlle Issautier depuis de nombreuses années
et ce que je demande à toutes les sociétés savantes depuis qu’elles existent.


Ne perdons pas de temps!
Jacqueline Peker

 

Homeo pour les ruminants

Homéopathique pour tous les ruminants

Marie-Noëlle Issautier

Homéopathie pour tous les ruminants permet de prendre soin de tous les ruminants (bovins, caprins et ovins) grâce à l’homéopathie. Il traite des principes et des fondements de l’homéopathie puis présente, appareil par appareil, une centaine de pathologies courantes auxquelles peuvent être confrontés les éleveurs.

Pour chaque maladie, on trouve sous forme de fiches :

– les signes d’appel permettant d’observer de façon plus fine les animaux ;

– la thérapeutique homéopathique pour répondre à l’observation des animaux malades et des signes cliniques ;

-les traitements complémentaires en oligoéléments et en huiles essentielles.


Cet ouvrage est disponible aux  Éditions France Agricole 

Fiche technique : broché - 387 pages - ISBN : 978-2-85-557-247-5

Marie-Noëlle Issautier est vétérinaire praticien, spécialiste de la prise en charge des pathologies par l’homéopathie.
Elle intervient en lycées agricoles et dans les écoles vétérinaires de Lyon et de Nantes.
Auteur de plusieurs ouvrages traitant de cette thérapeutique chez les animaux,
elle participe activement à la formation continue de ses pairs dans le domaine de l’homéopathie.

 

L'homéopathie se défend !

https://www.alternativesante.fr/homeopathie/homeopathie-la-contre-attaque

 

Article paru dans le journal nº 60 Acheter ce numéro

 

En 2017, dans l’objectif de réduire les dépenses, les autorités de santé anglaises (National Health Service, ou NHS) recommandent aux centres médicaux et aux médecins de ne plus prescrire d’homéopathie. Si une telle recommandation n’a pas de valeur contraignante, elle se répercute toutefois, en cabinet, sur les pratiques de prescription, et induit de potentielles sanctions disciplinaires pour les médecins récalcitrants en centre de santé.

La NHS a fait cette recommandation à la suite d’une consultation publique qu’elle a elle-même mise en place, d’octobre à novembre 2017. Son objet ? L’arrêt du financement de 18 types de traitements – dont les plantes médicinales, la glucosamine-chondroïtine, les antioxydants… et l’homéopathie, présentée comme n’ayant « aucune preuve solide de son efficacité clinique ». Simon Stevens, directeur du NHS, précise : « Au mieux, l’homéopathie n’est qu’un placebo. Son financement représente un mésusage du budget réduit du NHS, qui pourrait être utilisé à des traitements qui fonctionnent. » Une majorité de citoyens anglais le suit alors.

L’Association britannique d’homéopathie (British Homeopathic Association) dénonce peu de temps après les biais de présentation de cette consultation et fait appel de la décision de « déprescription » du NHS. Mais, en juin 2018, le tribunal arbitre finalement en faveur de ce dernier, qui réclame aujourd’hui à la première le remboursement de ses frais de justice (133 000 euros).

Bientôt notre tour ?

En France, si aucun arbitrage n’a encore eu lieu en faveur du déremboursement, le ministère de la Santé a saisi, en août, la Haute Autorité de Santé (HAS) pour évaluer, d’ici février 2019, « le bien-fondé des conditions de prise en charge et de remboursement des médicaments homéopathiques », c'est à dire leur intérêt pour la santé publique en fonction de leur efficacité et effets indésirables. Des conclusions qui ne laissent guère de place au suspense puisque la HAS s’étonnait publiquement, en juin dernier, de la maintenance du remboursement à 30 % des remèdes homéopathiques sur prescription.

Le 1er septembre, la faculté de médecine de Lille prend l’initiative de suspendre son diplôme d’homéopathie en attendant la décision de la HAS. Son doyen s’en justifie ainsi : « On sait que ce qui est efficace dans l’homéopathie, c'est l’effet placebo. L’homéopathie n’a pas d’effets propres. Elle est présentée abusivement comme efficace. Il y a quelques études rares, peu solides, sur de petites populations. L’idée, en mettant fin à cet enseignement, est d’affirmer que nous n’enseignons que des éléments scientifiques. »

Ces évènements ne sont que les derniers en date d’une série de critiques virulentes de la discipline, dont la tribune du Figaro du 19 mars 2018 signée par 124 médecins (plus de 3 000 signataires aujourd’hui) dénonçant les fakes medecines et appelant au déremboursement et à l’arrêt de l’enseignement de l’homéopathie. Une attaque en règle dont nous avions déjà critiqué les présupposés et les méthodes dans nos colonnes. On l’aura compris, l’homéopathie oppose les « certitudes de la science » aux « croyances irrationnelles » des usagers. Mais les choses sont-elles vraiment si simples ?

Les données actuelles de la science comme arguments d’autorité

 

« Il n’y a pas de problèmes de santé pour lesquelles il existe des preuves fiables que l’homéopathie est efficace », concluait, sans appel, le rapport de l’Australian National Health and Medical Research Council (NHMRC) sorti en mars 2015. Ce « rapport australien », qui réduit l’homéopathie à un pur effet placebo, connaît alors une publicité mondiale. Depuis, il sert d’argument massue à la remise en cause de cette pratique dans différents pays, y compris en Angleterre et en France. Mais ce document, dont tous les critiques de l’homéopathie se prévalent aujourd’hui, offre-t-il les garanties de sérieux et de rigueur qu’ils lui prêtent ?

De plus en plus de personnes en doutent. En août 2016, une enquête approfondie de Gerry Dendrinos, membre de l’ Australian Homeopathic Association (AHA), et une analyse scientifique pilotée par les experts australiens duHomeopathy Research Institute (HRI) pointent de graves problèmes déontologiques et scientifiques dans ce rapport australien, ainsi que des irrégularités majeures. Notamment la sortie dissimulée au grand public, en juillet 2012, d’un premier rapport (“A Systematic Review of the Evidence on the Effectiveness of Homeopathy”) mettant en évidence l’efficacité de l’homéopathie sur un ensemble de pathologies.

Un rapport resté dans les tiroirs

 

L’existence de ce premier rapport n’a été découverte que grâce aux demandes répétées de l’AHA, utilisant la loi australienne pour l’accès à l’information et la transparence (Freedom of Information Act). Le NHMRC disait l’avoir mis dans les tiroirs « du fait de sa piètre qualité », alors même que l’étude avait été menée par un scientifique de renom, à l’origine des recommandations méthodologiques édictées par le NHMRC lui-même !

De plus, l’un des experts du premier comité d’évaluation, le professeur Fred Mendelsohn, déclarait à l’époque : « Je suis impressionné par la rigueur, la minutie et l’approche systématique appliquées à cette évaluation des études sur l’efficacité et les effets secondaires de l’homéopathie. (…) Globalement, de l’excellent travail a été fait dans ce rapport et les résultats sont présentés sans biais et d’une manière systématique et convaincante. »

Aujourd’hui, l’European Federation of Homeopathic Patients’Associations, réunissant associations et groupes de soutien à l’homéopathie à travers toute l’Europe, rejoint la campagne initiée par un collectif britannique dont est membre la British Homeopathic Association pour que ce premier rapport, commandité et payé avec de l’argent public, soit rendu public. La pétition en ligne rassemble déjà près de 12 000 signatures.

De sérieux biais méthodologiques

Si le rapport 2012 a été écrit par des chercheurs d’une université australienne, c’est un groupe de recherche privé, OptumInsight, qui a réalisé le rapport 2015. Une nouvelle manière d’analyser les données lui a été appliquée, visant à étudier l’efficacité de l’homéopathie en général plutôt que celle des remèdes en particulier. « Plutôt que de se demander si tel remède homéopathique était efficace sur telle pathologie, résume l’Homeopathy Research Institute, ils se sont demandé si l’homéopathie en générale était efficace sur telle pathologie. »

 

OptimumInsight a également, suivant cette logique, compilé les différentes études sur telle pathologie en considérant qu’une étude positive serait « annulée » par une autre négative, même si elle utilisait un tout autre remède homéopathique. Pour faire court, c’est comme si, pour la médecine conventionnelle, on compilait les résultats d’études cliniques sur six antibiotiques différents contre une bactérie, et que si seuls deux fonctionnaient sur six, on concluait à « l’absence de preuve fiable » que l’antibiothérapie fonctionne contre les infections.

Une barre mise étrangement haut

Autre problème relevé : dans le deuxième rapport,le NHMRC a analysé non pas 1 800 études, tel que prétendu, mais 176, en resserrant les critères d’analyse de manière arbitraire et inhabituelle. Il a notamment été décidé que seules les études impliquant au moins 150 personnes pourraient être considérées comme « fiables ». C’est ainsi que 171 études ont été sorties de l’évaluation, n’en laissant, au final, que 5 à étudier.

Dans le détail, il apparaît que ce seuil minimal de 150 personnes a été fixé plus de sept mois après la finalisation du protocole de recherche, et que ces modifications tardives et inexpliquées n’ont pas été rapportées dans l’étude. En outre, le NHMRC, comme d’autres institutions, effectue très régulièrement des essais cliniques avec moins de 150 participants , et n’a jamais fixé un tel niveau d’exigence pour ses autres rapports d’évaluation… Enfin, si d’autres critères de sérieux et de fiabilité avaient été choisis, comme ceux du British Medical Journal (échantillon minimal de 20 personnes randomisé contre groupe contrôle), par exemple, il serait resté 166 études à étudier, dont un grand nombre de positives, et une extrêmement convaincante sur l’efficacité de l’homéopathie en cas d’allergie, basée sur 144 personnes.

L’AHA et l’HRI ont enfin révélé que le professeur Peter Brooks, président du comité du NHMRC en charge du rapport de 2015, n’avait pas signalé son appartenance à un groupe de lobbying anti-homéopathie, baptisé Friends of Science in Medicine, alors même qu’il signait sur l’honneur, à l’époque, un document le déclarant « libre » de tout conflit d’intérêts. En outre, son comité ne comptait aucun expert en homéopathie, contrairement à ce que stipule la charte du NHMRC sur la composition des groupes d’experts.

Du doute à la plainte

Les associations pro-homéopathie ne sont pas les seules à avoir émis des doutes sur le rapport 2015. Avant sa sortie publique, le rapport a été soumis à des experts indépendants comme Cochrane Australie, qui publie des informations actualisées de haute qualité sur l’efficacité des interventions en santé. Cochrane estimait alors que « dire qu’il n’y a pas de preuve fiable (comme le fait le rapport NDLR) ne semble pas refléter de manière précise les données analysées », retour critique dont le NHMRC n’a pas tenu compte.

Depuis, trois associations australiennes ont déposé plainte auprès du Commonwealth Ombudsman, le défenseur des droits de leur pays . Au vu des éléments étayés dans le rapport de 60 pages de l’AHA, la plainte a été considérée comme recevable par le défenseur. Mais il n’a toujours pas statué à ce jour…

« Le rapport du NHMRC est un exemple choquant de désinformation », conclut pour sa part Rachel Roberts, présidente de l’Homeopathy Research Institute. « Les décideurs politiques et la communauté scientifique qui s’appuient sur ce type de rapport doivent pouvoir avoir confiance dans leur fiabilité. Il s’agit de présenter les faits de manière objective et, quoi qu’en dise le NHMRC, ce n’est pas ce qu’il a fait. Le public a le droit savoir qu’il y a des recherches de grande qualité montrant que l’homéopathie marche pour certaines pathologies, comme l’allergie, la sinusite ou la diarrhée enfantine . Ces informations ont été occultées. Si les données scientifiques de la médecine conventionnelle étaient traitées de cette manière, il y aurait eu, à juste titre, une levée de boucliers. »

S’opposer à la déferlante

Étant donné la valeur douteuse du rapport australien et son utilisation politique problématique, la Haute Autorité de Santé française a-t-elle à son tour l’intention d’en faire état dans son évaluation de l’homéopathie ? Une évaluation qui conditionne le remboursement, donc l’avenir de cette médecine sur notre territoire… « Tout le monde se base sur ce rapport biaisé, et demeure sourd à nos critiques. Il n’y a aucune remise en question, on est condamné sur des arguments qui sont faux, se lamente Hélène Renoux, médecin homéopathe et présidente de la Société savante d’homéopathie et du Comité européen d’homéopathie. In fine, si les médicaments homéopathiques sont déremboursés, c’est le patient qui en pâtira. Concrètement, ça se traduira par une hausse du prix des tubes de granules, et des souches de moins en moins nombreuses et disponibles en France. »

Une inquiétude que ne démentirait pas Cristal Summer, qui doit d’ores et déjà travailler avec son association, la British Homeopathic Association, à maintenir l’accès à l’homéopathie pour les patients anglais. Son but : multiplier les cliniques locales à bas coûts spécialisées en homéopathie à travers tout le territoire.

« Ce qui est frappant, dans ces critiques bruyantes mais qui ne représentant finalement pas grand monde, c’est le “deux poids deux mesures” dans l'évaluation des médecines. Outre les biais des études mises en avant, personne ne mesure ni ne tire les conséquences des “coûts engendrés par la morbidité liée à l’allopathie. Pourtant, aucun médicament n’a l’avantage d’être aussi peu cher et sans effet secondaire que l’homéopathie. Alors nous nous devons de résister face à cette mobilisation anti-homéopathie mondiale. »

Aller plus loin :

- « Attaques sur l'homéopathie »

Pour demander à ce que le rapport de 2012 soit rendu public, vous pouvez soutenir cette nouvelle campagne mondiale en signant cette pétition. https://releasethefirstreport.com/

www.assh-asso.fr

www.britishhomeopathic.org

Le documentaire Just One Drop consacré à l’homéopathie reprend notamment les positions des uns et des autres sur ces rapports australiens. Déjà projeté aux États-Unis, il sortira en DVD en décembre 2018 (en anglais).

 

 

L’Homéopathie à la Une de « Notre Temps Santé – Mai-Juin 2017 » …
un excellent numéro pour 4,95 Euros
sous le contrôle de quelques uns de nos confrères très pédagogues.
C’est tout à fait ce que le grand public attend…

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L’Homéopathie au jardin…

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C’est là un guide dont les homéopathes ne doivent surtout pas se priver et dont ils peuvent parler à leurs patients. Qui peut rester indifférent en lisant que les taches noires des rosiers, la cloque d’un pêcher ou le mildiou des tomates…sont éliminés quand on les arrose avec de l’eau dans laquelle on a fait fondre des granules homéopathiques ?


Qui ne peut se réjouir en découvrant que les limaces et bien d’autres prédateurs de nos jardins sont chassés par quelques remèdes homéopathiques en basse dilution ?


Christine Maute a expérimenté tous ces remèdes pendant plus de 10 ans et Narayana en acceptant de la publier a fait preuve d’intelligence. En Allemagne tous les foyers en parlent.


Nous savons bien qu’en France, seuls les grands prix littéraires trouvent leur place en vitrine…Heureusement que chez les passionnés d’Homéopathie tout se sait…


Alors achetez-le ce merveilleux guide :
- chez votre libraire pour qu’il sache que cela existe
- ou sur Internet qui fera connaître l’existence de Narayana.


Et souvenez-vous de Jacqueline Barbancey qui soulageait la déprime de ses plantes d’appartement en leur administrant quelques granules de Staphysagria 9CH.

« Homéopathie pour les plantes » Unimedica (Narayana)

 

Jacqueline Peker

homeopourtous

BRAVO à « Homéopathie pour tous » qui vient d’ouvrir à Montpellier un « Centre de santé » qui reçoit des malades en difficulté,
mais en choisissant de préférence l’Homéopathie.

Je connais quelques membres du C.A. depuis bien longtemps et je vous garantis qu’ils ont du courage et de la suite dans les idées.

Tous ceux qui s’intéressent à la médecine homéopathique ont toutes les raisons d’être fiers d’eux et toutes les raisons de le leur faire savoir.

Il est important de les aider.

Tel: 09 72 46 40 76

email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Jacqueline Peker

La bibliothérapie est-elle une médecine complémentaire ?

L’art d’écrire peut-il se révéler indispensable à tous ceux qui veulent promouvoir l’Homéopathie ?

Mon amie Régine Detambel ( www.detambel.com ) accepte bien volontiers de répondre à ces questions.

Elle garde à portée de main quelques pathogénésies et n’hésite pas à dire qu’elles ont des « potentialités romanesques ».

Nous sommes amies depuis bien longtemps et je sais qu’elle sera très heureuse de vous aider.

Jacqueline Pekerdetrambel

Le baromètre 2018 des médecines douces en France

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La place des m decines douces en France

Therapeutes.com et Therapeutesmagazine.com ont réalisé un sondage sur la place des médecines douces en France.

 

Ce sondage a été diffusé par le biais d’un formulaire google ouvert au grand public pendant la période du 1er Juillet 2018 au 30 Aout 2018.

Le sondage a été diffusé pendant cette période sur plusieurs médias, parmi notamment Facebook, Linkedin, le site therapeutesmagazine.com, et le site Therapeutes.com.

1247 personnes ont participé au sondage.

 

Lettre ouverte en réponse à la Tribune du Figaro

Pascale Millier

J’ai pris le temps de la réflexion après la parution de cette Tribune du Figaro, qui dénonce les thérapies alternatives comme « des disciplines sans aucun fondement scientifique, nourries par des charlatans, voire même dangereuses. »

D’abord parce que ce discours me semblait venir d’un autre temps ! Un temps où le combat entre Médecine conventionnelle et Médecine non conventionnelle était encore d’actualité, un temps où seules les études cliniques dites scientifiques avaient valeur de référence, un temps où les progrès réels et heureux de la Médecine faisaient oublier que soigner n’est pas seulement réparer un corps comme on répare une machine! Bref, un discours d’un vieux monde.

Ensuite pour justement ne pas être dans la réaction.

Enfin et surtout parce que j’étais sidérée par l’arrogance et l’intolérance portées dans ce discours par des Professionnels de la Santé envers d’autres Professionnels de la Santé, des Professionnels qui ont tous fait vœu et serment de servir leurs prochains dans la plus noble des missions, celle de prendre soin des autres et de leur santé.

J’ai décidé de m’exprimer pour

  • Tous les médecins, pharmaciens, vétérinaires, homéopathes ou non homéopathes, thérapeutes dans l’âme, qui exercent leur art dans la bienveillance et dans la tolérance.
  • Tous les praticiens de santé de toutes formations qui sont d’abord à l’écoute de leurs patients dans toutes leurs demandes et dans tous leurs besoins, corps, âme, esprit.
  • Tous ceux qui partagent des valeurs d’Humanisme et mettent l’Homme, dans toutes ses dimensions, au centre de leurs approches.
  • Tous les patients qui utilisent conjointement, et non pas toujours alternativement, les différentes façons de se soigner et témoignent régulièrement de leur satisfaction.
  • Tous les chercheurs qui cherchent infatigablement les outils pour améliorer notre vie.

Dans le monde d ‘aujourd’hui, il n’est plus possible d’opposer sans cesse ces différentes façons de se soigner, il y a une juste place pour toutes.

Dans le monde d’aujourd’hui, il est grand temps d’unir les connaissances, les approches, et d’offrir à chacun le meilleur pour son histoire personnelle particulière.

Dans le monde d’aujourd’hui, il est urgent d’avoir une vraie  démarche scientifique et d’être curieux de tout ce qui peut nous permettre de  rester en bonne santé et de bien vieillir.

Et dans le monde neuf, le monde de demain, celui que nous souhaitons pour nos enfants, pour nos petits enfants, il est possible d’avoir une vie spirituelle sans être suspecté de faire partie d’une secte, il est naturel de prendre soin de soi pour prendre soin des autres, il est sain de faire en soi l’unité et l’harmonie que l’on souhaite voir  dans le monde.

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PLACEBO: réflexions en vue de prolégomènes futurs

une réflexion du Dr Alain JOSEPH, administrateur de la SFH, extrait de son Blog: www. jesuismalade.org

 

 


Préparation dépourvue de tout principe actif, utilisée à la place d'un médicament pour son effet psychologique, dit « effet placebo » (Larousse)
Le placebo serait donc une préparation sans principe actif, mais qui reste quand même une préparation.

Ce qui veut dire que cette "préparation" contient des choses car si elle ne contient rien elle n'est pas une préparation. Et cette préparation est-elle vraiment inactive sous prétexte qu'il n'y a pas de "principe actif".
Cela revient à essayer de définir ce qu'est un principe actif!
La notion même de principe actif peut faire penser qu'il existe un principe inactif et que lorsque l'on sort un principe actif de son ensemble, le restant est inactif. Que fait donc ce restant avec le principe actif s'il est par définition inactif? Pourquoi est-il là?
Un principe inactif est-il vraiment dépourvu d'activité ?
Un placebo serait donc ce principe inactif qui n'a jamais eu de principe actif avec lui.
Et pourtant il a, dit le Larousse un effet psychologique; c'est à dire qu'il modifie le psychisme du sujet ou ses problèmes physiques à travers une réaction psychique. Or nous connaissons le côté souverain du psychisme.
Donc, le placebo dépourvu de principe actif a un effet psychologique qui va améliorer l'état du patient. D'où la question:

Le placebo est-il un placebo?


Par ailleurs si on se réfère aux prescriptions magistrales des médecins homéothérapeutes et si on considère que l'homéothérapie dans son ensemble a un effet placebo cela revient à formuler que:
prescrire Belladonna 4 CH est la même chose que de prescrire Apis 4 CH ou Mercurius sol 4 CH ou Arsenicum album 4 CH etc.
A en croire les détracteurs de l'homéothérapie nous prescrivons en fait du Saccharum lactis, c'est à dire du sucre de lait, à tout le monde. Pour eux, le produit utilisé ne sert à rien, toutes les dilutions effectuées sont pareilles, la Belladonne ressemble à la Ciguë, au venin d'abeille, au mercure et à l'arsenic du moment que c'est dilué.
En fait, vous prenez un produit quelconque, vous le diluez et vous avez un placebo.
Les allergologues injectent un placebo car ils diluent l'allergène.
Quant à la dynamisation, action capitale pour toute personne bien pensante et tant soit peu curieuse, c'est du pipo pensent nos détracteurs et il ne sert à rien d'agiter sauf peut-être pour leur descendance...

 

 

Les modalités de facturation

Lorsqu'un patient présente à une pharmacie une prescription de préparation magistrale ou officinale, trois situations peuvent se présenter :
• Le médecin n'a pas inscrit sur l'ordonnance la mention « prescription à but thérapeutique en l'absence de spécialités équivalentes disponibles ».
La prescription ne doit pas être facturée à l'Assurance Maladie.
• Le médecin a inscrit sur l'ordonnance la mention « prescription à but thérapeutique en l'absence de spécialités équivalentes disponibles » et la préparation fait partie des préparations remboursables.

Vous pouvez la facturer à l'Assurance Maladie sous les codes adaptés PMR, PM2, PM4 ou PMH :

o PMR pour une préparation remboursable à 65 % ;
o PM2 pour une préparation remboursable à 15 % (sans objet depuis le 1er janvier 2008) ;
o PM4 pour une préparation remboursable à 30 % ;
o PMH pour une préparation homéopathique remboursable à 30 %.

• Le médecin a inscrit sur l'ordonnance la mention « prescription à but thérapeutique en l'absence de spécialités équivalentes disponibles » mais la préparation ne fait pas partie des préparations remboursables :

o soit vous la facturez sous le code PHN (pharmacie non remboursable) ;
o soit vous ne la facturez pas et vous n'établissez pas de feuille de soins.

Rappel sur l'utilisation des codes
Les codes PMR, PM2, PM4 et PMH sont réservés à la facturation des préparations remboursables.
Vous ne devez pas les utiliser pour facturer des produits non remboursables ou des articles inscrits à la LPP.

 

 

Médecines complémentaires, je vous aime !

 

J’utilise ma page Facebook plutôt pour partager toute sorte d’informations, qui me paraissent intéressantes, pertinentes, enrichissantes, drôles, émouvantes… En revanche, je m’exprime rarement personnellement. Mais là, après que quelques médecins allopathes intégristes aient à nouveau montré les crocs et aboyé très fort contre les médecines complémentaires, j’ai reçu un grand coup en plein plexus solaire, et j’estime qu’en tant que professionnelle de santé animale, j’ai le devoir de m’exprimer sur le sujet.

 

Les signataires de cette tribune virulente parlent de « charlatans en tout genre »… Je suis désolée, aucun homéopathe ou acupuncteur sérieux ne recommandera à son patient d’abandonner les traitements allopathiques qui lui ont été prescrits, pas plus qu’il ne lui dira que les examens complémentaires qui lui ont été conseillés sont inutiles ! Des charlatans, des personnes malhonnêtes et dangereuses il y en a de tout bord. Regardons donc du côté des médecins allopathes. J’ai rêvé ou il y a quelque temps un médecin oncologue exerçant aux Etats Unis a été lourdement condamné car il a été à l’origine du décès de plusieurs de ses patients, d’autres ont vu leur vie ruinée du fait de la gravité des effets secondaires, car ce monsieur prescrivait des chimiothérapies aberrantes, car sur dosées et trop longues, tout ça pour s’en mettre plein les poches…

 

C’est tout de même très triste qu’en ce 21ème siècle, il existe encore des individus, ayant pourtant une formation scientifique, qui n’ont pas l’air d’être au courant qu’un être vivant, qu’il soit humain ou animal, ne se réduit pas qu’à un corps physique, mais est entouré de plusieurs corps énergétiques qui animent et nourrissent ce corps physique. Et nos différents corps vibrent à des fréquences différentes. Plus la fréquence vibratoire est basse, plus on se rapproche de la matière, et inversement. Gardons en tête cette citation de Nicolas Tesla qui résume toutes ces notions : « Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en terme de fréquences, d’énergies et de vibrations ». Les récentes avancées de la physique quantique valident ces faits, et il existe nombre d’ouvrages de vulgarisation sur le sujet, très bien écrits et très abordables, même moi je comprends, la plupart du temps, de quoi il est question ! Et c’est justement sur ce corps énergétique qu’agissent l’homéopathie et l’acupuncture. Alors arrêtons d’opposer ces médecines, l’allopathie soigne le corps physique, il n’est pas question de la jeter aux orties, il s’agit bien au contraire d’associer des thérapies complémentaires. Ce n’est pourtant pas si difficile à comprendre !

 

Je souris, mais je fulmine en même temps, quand je lis et relis que l’efficacité de l’homéopathie relève de l’effet placebo. Parlons-en de l’effet placebo. Il faudrait quand même reconnaître, que ce fameux effet placebo est toujours présent, quelle que soit la thérapeutique prescrite ! Que vous preniez un médicament allopathique, des granules d’homéopathie, des extraits de plantes, cet effet placebo interviendra pour au moins 30%, voire beaucoup plus, de l’efficacité de votre traitement. Si vous avez confiance dans l’efficacité du médicament que vous prenez, vous allez en quelque sorte vibrer positivement, ce qui va contribuer à améliorer votre état. Par ailleurs, tout le monde a entendu parler de l’effet placebo. Mais connaissez-vous l’effet nocebo, tout aussi actif ? Vous connaissez surement tous une personne un peu anxieuse, qui chaque fois que son médecin lui prescrit un médicament, va avant toute chose lire attentivement la notice de ce médicament, et se focaliser sur ses potentiels effets secondaires et indésirables. Soit elle va avoir tellement peur qu’elle ne va pas prendre ce médicament, soit si elle l’absorbe, elle va effectivement avoir des nausées, mal à la tête, la bouche sèche, etc.… L’effet nocebo, c’est ça. A l’inverse de l’effet placebo, votre fréquence vibratoire va s’abaisser, et vous allez vous sentir moins bien.

 

Certes, l’homéopathie a ses limites. Je pense qu’elles sont principalement humaines. Je m’explique. Et avant toute chose, je rappelle un des principes fondamentaux de l’homéopathie : la loi de similitude ! Cela signifie que pour guérir un être humain ou un animal, nous devons lui administrer un médicament homéopathique, qui n’est rien d’autre qu’un médicament énergétique qui vibre à une certaine fréquence, fréquence qui doit correspondre à la fréquence de vibration du malade. Et comme il y a des milliers de médicaments homéopathiques différents, il faut maitriser la Science, ou plutôt l’Art de l’Homéopathie. Ainsi, tout le monde n’a pas la chance de consulter un Rajan Sankaran, un Georges Vithoulkas, un Didier Grandgeorges, un Jean Lacombe… et évidemment une Jacqueline Peker pour son animal de compagnie, pour ne citer que quelques grands noms de l’homéopathie contemporaine ! Plus l’homéopathe maitrisera son art, plus grande sera la chance qu’il trouve, en examinant correctement et attentivement son patient, en posant les bonnes questions, le médicament homéopathique « sur mesure » qui sera efficace, parfois à 100%.

 

C’est la même chose pour l’acupuncture. Un acupuncteur talentueux, une fois son diagnostic établi selon les règles de la Médecine Traditionnelle Chinoise, choisira un certain nombre de points avec lesquels il composera une symphonie énergétique pour rétablir l’harmonie globale de son patient.

 

Je ne comprends pas non plus la mauvaise foi des intégristes allopathes. C’est un fait avéré, que pour certaines pathologies, chroniques pour la plupart, nous n’avons pas de solutions avec les traitements conventionnels. Ils auront peut-être une efficacité partielle, et souvent de nombreux effets indésirables. Et que dire des seniors, qu’ils aient deux ou quatre pattes, souffrant de pathologies multiples qui vont contre indiquer l’emploi de tel ou tel médicament ?

 

Soigner, plus généralement, est un Art. Pour être un bon thérapeute, il faut avoir des connaissances, de la technicité, de l’expérience… Pour être un Soignant, il faut certes être un bon thérapeute, mais il faut également savoir ouvrir son Cœur, avoir l’esprit ouvert, être curieux de tout, « avoir ce petit supplément d’âme »… qui fait toute la différence.

En tant que vétérinaire généraliste depuis bientôt trente ans, je suis heureuse d’avoir à ma disposition une vaste boite à outils, dans laquelle je vais puiser chaque jour des médicaments allopathiques, des granules d’homéopathie, des extraits de plantes et de bourgeons, quelques points d’acupuncture à stimuler, pour tenter de soulager l’animal de façon holistique et respectueuse, en toute humilité… En tout cas, c’est vraiment ce que j’essaie de faire, du mieux que je peux.

 

Anne-Claire Lachèze

Docteur Vétérinaire

Clinique Vétérinaire du Verdon

Membre du Réseau Cap Douleur
Le Plan de la Palud
04120 CASTELLANE

04 92 83 00 00
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clinique-veterinaire-du-verdon.com

 

Pour un enseignement universitaire rigoureux de l’homéopathie et des médecines alternatives et intégratives

Communiqué de presse : Conférence des Présidents d’Université, Conférence des Doyens des Facultés de Médecine, Conférence des Doyens des Facultés de Pharmacie

Ouvrir le communiqué

 

Pétition: Pour le maintien de l'enseignement universitaire de l'homéopathie
Les médecins homéopathes s’opposent à la suppression de l’enseignement universitaire de l’homéopathie.
Ils adhèrent néanmoins aux propositions d'une refonte de l’enseignement, qui s'inscrive dans le cadre d'une démarche d’évaluation menée par la Haute Autorité de Santé (HAS).
Cette démarche scientifique, encadrée par des enseignants universitaires, permettra de faire perdurer la formation initiale et continue des étudiants, médecins, prescripteurs de santé et pharmaciens.
Nous, médecins homéopathes, invitons nos patients et leur famille à nous soutenir dans cette action.
L’homéopathie doit rester une branche de la médecine réservée aux médecins et prescripteurs dûment certifiés par la Faculté.

Signer la pétition

« Prendre soin de son animal avec les Fleurs de Bach et d’autres élixirs floraux »

 

Bonne rentrée littéraire pour les animaux de compagnie…et en pleine attaque contre l’Homéopathie et les médecines complémentaires…

cela peut soulager notre moral.

Béatrice Navarre (docteur vétérinaire)

et Gaëlle Bertruc (comportementaliste et sophrologue),

toutes les deux « florathérapeutes »

ont écrit, à quatre mains, ce merveilleux ouvrage qui rendra bien des services à nos animaux de compagnie.

Ouvrage grand public, il permettra à bien des praticiens de se tourner vers des remèdes efficaces et non toxiques…

Notre « Primum non nocere » est là tout à fait d’actualité.

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Un médecin à la retraite nous parle…

 et pour ce faire il publie un livre :

« Réformer la santé : la leçon de Michel Foucault »

que je n’ai pas lu, que je ne lirai pas car je ne me sens plus vraiment concernée, mais que je vous encourage à lire…tout simplement parce qu’il affirme que les maladies chroniques vont dominer le 21ème siècle…Et n’est-ce pas déjà ce que pensait Samuel Hahnemann à la fin du 18ème siècle ? Dans son « Traité des maladies chroniques » n’affirme-t-il pas que c’est la Prévention qui doit être le souci majeur des médecins…ces homéopathes qui depuis deux siècles continuent à être montrés du doigt.

Je ne sais pas si l’auteur, Laurent Vercoustre, connaît l’Homéopathie, mais je pense que la Société française d’Homéopathie, va lui proposer de venir présenter ses idées lors d’une prochaine réunion.

Pour ne pas perdre la santé nous devons modifier notre mode de vie, notre alimentation, notre hygiène, nos activités…n’est-pas là un langage que nous connaissons bien. Aussi je vous propose de lire la 4ème de couverture.

Jacqueline Peker

Présidente d’Honneur.

 

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L’homéopathie : une pratique médicale très encadrée
et
une option thérapeutique tournée vers l’avenir.

 

Plus de la moitié des Français et près d’un quart des Européens ont recours à l’homéopathie. En France, seul un médecin peut avoir le titre d’homéopathe après une formation spécifique supplémentaire.

Lire la suite...

 

CDJazzGang

Un CD indispensable…

- parce qu’il nous offre le Jazz qu’on aime

- parce que c’est Jean Rotman qui dirige des musiciens extraordinaires

- parce que c’est un « homéopathe de terrain »

toujours prêt à défendre notre médecine toujours agressée

- parce que l’argent récolté aide des oeuvres   humanitaires

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