‘Journées SFH’

Jeudi 7 Juin 2007

Coup d’œil sur la Journée SFH du 7 juin 2007
consacrée à « la peau au quotidien »

Journée sous la responsabilité de Jacqueline Peker & Claude Jousset avec l’assistance efficace des membres du Conseil de la SFH et en particulier de  notre trésorière, Marie-Ange Béguet-Le Blévec, qui a veillé aux inscriptions et orchestré l’installation des stands des laboratoires. Journée suivie par 65 praticiens.

Jean Rotman dans son exposé sur « Peau et Diathèses » décrit les éliminations du psorique essentiellement cutanées (avec ses 3 phases ), les éliminations cutanées ou muqueuses du sycotique (phase d’imbibition hydrique puis de sclérose), les éliminations du tuberculinique, surtout muqueuses ou séreuses, secondairement cutanées, enfin les éliminations luétiques, d’évolution rapide vers l’induration, l’ulcération et la sclérose. Les principaux médicaments sont rapportés.

Alain Sarembaud traite de Mezereum, véritable « mercurius végétal », qui participe des 4 diathèses : psorique par ses alternances, fluorique par sa tendance ulcérative, sycotique après vaccinations intempestives, etc. Les différentes facettes de ce médicament-carrefour sont détaillées et démontrent que son utilisation cutanée est probablement sous-estimée.

André Coulamy a parlé du  drainage de la peau en donnant des formules pratiques qui ont fait leur preuve dans l’urticaire, l’eczéma variqueux, la furonculose, le psoriasis, les verrues plantaires et même l’alopécie (Ricinus 3DH + China 3DH + Nitri. acid. 3CH).
Notez qu’une préparation est remboursable si toutes les substances qui la composent sont remboursables et à condition d’ajouter sur l’ordonnance : « Préparation à but thérapeutique en l’absence de spécialité équivalente disponible ».

Dominique Héripret, vétérinaire au centre hospitalier vétérinaire Frégis à Arcueil, à traité des  Dermatozoonoses de manière étendue et débordant notre pays. A propos de pulicose, savez-vous que les 2/3 des consultations du chat pour dermatoses parasitologiques sont dues aux puces ?

Diverses interventions concernant la vie de l’homéopathie et en particulier celle de Jean-Paul Billot sur la  réalisation par notre Société du 1er référentiel homéopathique validé par la Haute Autorité de la Santé. Ce référentiel n’est pas une légitimation scientifique de l’homéopathie, mais constitue un instrument validé par la HAS de formation médicale continue et d’évaluation de la pratique professionnelle en homéopathie. Il est mis à la disposition de la communauté homéopathique sur le site de la SFH.

Mourad Benabdallah fait une communication très vivante « Donne-moi ta main…» qui permet de suspecter le médicament du patient en lui disant bonjour. Il développe ce sujet et bien d’autres dans le nouveau livre qu’il vient de faire paraître aux éditions ellébore, « Chroniques homéopathiques » avec la participation de 18 confrères et consoeurs homéopathes.

Anne Lefur-Bensoussan nous a parlé de « Guerre et…Peau… » dans un exposé très soigneusement illustré du milieu difficile où elle exerce : le 9 cube (département 93). Elle prépare d’ailleurs un livre sur l’exercice médical homéopathique en banlieue exposée avec Alain Sarembaud.

Jean-Marie de Lacroix de Lavalette nous fait part de « Quelques cas dermatologiques…pas de panique… » dont une décalvante totale guérie par Opium 30CH sur le symptôme : arrêt sur image après traumatisme. (si on revoit le traumatisme en rêve, le remède est Arnica).

Claude Jousset termine la Journée par « Quelques observations cliniques… », en particulier un psoriasis résistant au médicament qui semblait indiqué (Ars. alb. 9-15CH)  a été blanchi par un complexe de 8 substances homéopathiques dont Zea italica, qui donné par la suite, et par hasard, seul et en dilution plus élevée s’est avéré également efficace.

Jacqueline Peker distribue à chaque orateur le dernier livre de Régine Detambel qui témoigne d’une grande sensibilité et d’une culture étendue : « Petit éloge de la peau ». Folio Gallimard.

Ce court aperçu ne peut rendre compte de tout l’intérêt de l’homéopathie en dermatologie et des échanges avec l’assistance auxquels les exposés ont donné lieu. L’ensemble des textes complets des communications sera imprimé et remis, comme d’habitude, aux participants lors de notre prochaine Journée

Quelques photos de la journée…

Samedi 1er Décembre 2007

Journée Commune  CHF-SFH du 1er décembre 2007
Sur le thème de « la consultation ».
Faisant suite à la Journée commune du Centre homéopathique de France et de la Société Française d’Homéopathie de décembre 2006, organisée par la SFH comme exemple de liens à développer entre les sociétés homéopathiques, c’était cette année 2007 le CHF qui organisait à Paris cette journée inter-société.

La matinée commença avec « la consultation à travers mes âges » du Dr Gérard LANGMANN qui décrivit avec brio son enfance homéopathique, avec l’usage du questionnaire et de l’interrogatoire qui lui ont donné accès à la constitution du malade ; son adolescence homéopathique, avec « la consultation-entretien », où excellait Michel CONAN MERIADEC et qui débouche sur la notion de tempérament ; son âge adulte homéopathique, avec l’entretien libre, valorisation et hiérarchisation des symptômes par le patient, débouchant sur des prescriptions plus courtes, avec répertorisations souvent décevantes si l’on ne respecte pas la cohérence de l’ensemble des symptômes (G. DEMANGEAT) ; enfin, le 3° âge homéopathique, résultat de la fréquentations de maîtres comme SOLTEN (caractéristiques du radical des médicaments ; classification périodique des éléments), MASI (le noyau central du remède), Philippe SERVAIS (la bibliographie du patient comme reflet du similimum), Jonathan SHORE (les règnes : animal, végétal, minéral), Rajan SANKARAN (la plainte principale et la sensation vitale). Apprendre à dégager les thèmes, écouter la petite musique, ramener aux sensations.

Françoise MORIN traita ensuite de « Quelques cas cliniques en pédiatrie » qu’il est difficile de détailler et qui ont mis en évidence les alternances et les cohabitations de symptômes, le défaut d’énergie des tuberculiniques, l’attitude d’opposition de Calcarea phosphorica, l’importance du goûter pour Lycopodium, le côté « mutique et moteur » de Rhus toxicodendron, l’importance du « délaitage » et cette phrase : « On n’entend pas sa surdité ».
Le Pr GOUTEYRON intervient pour montrer que l’otite séreuse est une excellente pathologie pour l’homéopathie, car il n’y a pas de consensus allopathique, hormis le refus de l’antibiothérapie et de la corticothérapie. Il distingue 3 types d’otite séreuse : O.S.- accident du carbonique ou du psorique qui guérit sans aérateur ; O.S.-maladie : diathèse phospho-tuberculinique ; enfin, O.S.-complication, lit de l’otite compliquée, chronique (choléstéatome) où l’aérateur est proposé ; le terrain est luétique et sycotique.

Philippe CHAMPION, Président du CHF, brossa, avec talent et humour en fin de phrase, la « Chronique d’une journée ordinaire » au fil d’ observations cliniques qui montrent qu’un Cyclamen bien indiqué bouscule parfaitement le barrage d’un traitement cortisonique ; que les  rêves de ménage peuvent soulager une énurésie nocturne avec Belladonna ; que le remède soigne parfois ce pourquoi il n’est pas fait ; que le remède peut être un leurre au traitement adéquat ; etc.
Cet communication devrait être publiée dans « Homéopathie européenne »..

Jean-Paul BILLOT a traité ensuite du « dossier médical, modèle réduit de la consultation ». Le dossier est une pièce à conviction de plus en plus centrale puisque le patient peut y avoir accès et puisque le dossier  peut être enjeu d’évaluation (dans le but d’améliorer sa confection), en particulier depuis qu’existe un référentiel homéopathique sur le dossier médical.
La question est ouverte pour esquisser un dossier apte à permettre une démarche diagnostique clinique et thérapeutique (qualification et hiérarchisation des symptômes) correcte.
Une observation est donné, à ce sujet, de iatrogénie au Protélos (Ranélanate de strontium) chez un femme de 59 ans. Bouffées de chaleur, selle impérative nocturne, brûlure linguale, recrudescence d’infections urinaires épuisantes avec sensation de brûlure vaginale ont cédé rapidement à l’arrêt du Protélos et la prise de 2 doses de NUX V. 9-15CH  indiqué sur l’ensemble du cas .
Tous ces symptômes se retrouvent dans la pathogénésie de STRONTIUM CARB.  Ce qui suggère l’intérêt prédictif de nos pathogénésies, en regard de l’attitude aveugle et attentiste habituelle vis-à-vis des effets secondaires, en l’espèce ceux du Protélos (16 cas d’hypersensibilité sévère dont 2 mortels  signalés récemment par l’Agence européenne du médicament; à rapporter toutefois aux 570 000 patientes-années en Europe).

« En consultation il faut entendre vraiment la demande et ainsi prescrire » nous dit Marie-Madeleine SINOU, qui nous  fait partager son expérience de la PNL en institution lors d’une communication très soignée, ornée de nombreuses photographies suggestives. Deux chiffres situent le sujet : 7% de conscient, 93% de non conscient. C’est dire la marge que nous laisse la cervelle pour inter-agir. Se centrer sur l’autre, sur son expérience. Envisager la consultation comme rencontre de deux univers. La maladie, c’est la perte du contact avec sa joie, la perte du lien, que le thérapeute doit retrouver en prenant le patient là où il est, sachant que rien n’est du au hasard ; que tout changement est un danger qui mobilise nos peurs. Synchroniser  le physique, la gestuelle, la voix. Mettre ses compétences en résonance avec les « informations perdues »   du patient. Et comme Hippocrate : « Chercher la cause, mais surtout, la cause des causes ».

Claude JOUSSET a traité de la « consultation homéopathique et thyroïde » et nous a dressé une conduite à tenir face aux patients porteurs d’un trouble de la thyroïde, proposant un espace thérapeutique avant ou pendant le traitement standard de ces troubles. À travers son expérience, il donne des conseils sur une prescription biologique et l’échographie, des propositions thérapeutiques sur la prévention d’un kyste, les nodules, les goitres, les palpitation d¹hyperthyroïdie et bien d’autres situations.
Il décrit les traits de « l’hyperthyroïdien avec son exophtalmie qui cherche à faire peur, et au contraire l’hypothyroïdien bouffi , regard éteint, qui s’isole ». Quelques notions notées au cours de l’exposé : intérêt de Ledum palustre avant ponction locale thyroïdienne. En cas de kyste thyroïdien, l’association souvent efficace : Sticta pulmonaria + Bryonia + Apis, 2 fois/J. pdt 1 mois puis 1 fois/J. et échographie de contrôle au bout de 6 mois.
En cas de nodule chaud, pour éviter les risque de nécrose (souvent hémorragique) ou avant traitement à l’iode 131, on peut proposer l’association : Bellis perennis 4CH + Arnica 5CH. Si le nodule est dur, ajouter Conium.
En cas de palpitations, le petit médicament Lycopus a fait ses preuves.

Le Dr Hubert BOUDEVILLE, pédiatre à Noisy-Le-Roi,   a résume ainsi sa communication sur l’importance des symptômes présentés par la mère pendant la grossesse pour traiter les affections du nouveau-né et de l’enfant :
« Un certain nombre de symptômes de la mère peuvent résulter de l’influence qu’exerce le fœtus sur son comportement (de façon interactive) et le pédiatre qui recherche cette symptomatologie (bizarre, inhabituelle ou inattendue) peut étayer le diagnostic de remède chez le jeune enfant et même plus tardivement…
A un âge où il est difficile de découvrir le médicament de la globalité, tout indice supplémentaire est à prendre en considération : s’inspirer des remèdes des parents, des incidents survenus au cours de la grossesse (toxiques, peurs, chagrins, deuils…).
L’interrogatoire rigoureux et soucieux des détails recherche : les modifications de l’activité, les perturbations du sommeil, du comportement alimentaire, de la régulation thermique ; les modifications de la peau, du comportement digestif, du psychisme, etc.
De nombreuses observations démontrent l’utilité de cette démarche originale qui dans bien des cas a confirmé le diagnostic de remède établi par ailleurs, dans d’autres cas a été le seul moyen de le déterminer. Dans plusieurs observations de « vieux enfants » dont les remèdes étaient évidents, la recherche des modifications du comportement maternel pendant la grossesse a confirmé le diagnostic du similimum ».

Jacques ALGAZI, dont la finesse clinique et de l’humour ne sont plus à démontrer, a traité de « la consultation psychiatrique en homéopathie ». L’auteur a retracé son expérience et les aléas de la profession face à des situations qui nécessitent l’honnêteté, le savoir et le bon sens, complétés de la prise en compte des donnés les plus récentes et des apports de la psychiatrie homéopathique théorisés par Jacqueline Barbancey.
La hiérarchisation des symptômes est bien entendu essentielle et en médecine psychiatrique ce sont les signes somatiques qui passent devant. L’exemple est donné de fissures labiales qui ont mis sur la voie d’un Nitri. Acid. efficace. Ce qui montre aussi le risque de consultations par téléphone sans examen clinique sérieux.
Cette communication devrait être publiée dans « l’Homéopathie européenne ».

JPB et AS, janv.07

Jeudi 5 Juin 2008

Coup d’œil sur la Journée SFH du 5 juin 2008
sur le thème « Du rire aux larmes »

La Journée est introduite par ses deux responsables, Frédérique BISCH et Jacqueline PEKER dans les rôles de Jean qui rit et Jean qui pleure.

Eric KIENER donne le point de vue de l’acuponcteur et nous apprend qu’en  médecine chinoise le contentement s’exprime par l’humidité. « Quand on est transparent on rentre dans le mouvement de l’existence… On réfléchit avec son cerveau, mais on pense avec son cœur… Le tuberculinique, à la tristesse existentielle, est un déraciné, à cheval entre ciel et terre… Le manque de vitalité se manifeste par les émotions mal gérées, le manque de retenue, le rire trop facile, les pertes et  l’éjaculation précoce. Perte du rire : tout est passé dans le mental. » Des points d’acuponcture correspondants aux diverses situations sont indiqués.

Françoise MOREAU-DELGADO et Marie-Madeleine SINOU , dans une conversation à deux voix, déclinent rire et larmes, naissance et mort lors de la consultation  gynécologique.
Médicaments de base du rire aux larmes : Gelsemium, Ignatia, Arsenicum album, Phosphorus…
Menace d’accouchement prématuré : Caulophyllum 30CH, Actea racemosa 30CH avec le médicament de fond.
Avortement thérapeutique : Arnica 30CH, Actea racemosa 4CH, Caulophyllum 4CH.
Préparation à l’accouchement : Actea racemosa 4CH, Caulophyllum 4CH. Mais attention à Arnica en préventif !

Jean-Laurent COCHET, l’homme et le professeur de théâtre bien connu, nous tient ensuite sous le charme de sa voix et de ses souvenirs exprimés en anecdotes inoubliables. Quelques phrases retenues :
A  la fin de sa vie, le grand pianiste Cortot faisait beaucoup de notes fausses, mais jamais de fausses notes.
Au théâtre, il faut oublier sa technique mais ne pas l’ignorer. Penser les mots et en dire d’autres.
Pour le prêtre, le Verbe s’est fait chair, pour le comédien la chair se fait verbe.

Puis, Mourad BENABDALLAH nous présente une très vivante sémiologie du rire en mimant successivement Sulfur, Nux vomica, Phosphorus, Moscus, Platina, Ignatia, Natrum mur…

Bernard POITEVIN nous résume, ensuite, 10 ans de publications scientifiques homéopathiques concernant la dermatologie (eczéma, publication japonaise, 2003), la cancérologie, la gynécologie, l’infectiologie, la maladie dépressive, les affections ORL, les essais sur l’homme sain, la recherche fondamentale biologique et physique et soulève, en particulier, le problème de la reproductibilité dans la recherche homéopathique. Le détail de cet exposé de grande rigueur devrait être publié dans « L’homéopathie européenne ».

Philippe SERVAIS, co-fondateur et Président du GEHU,  nous relate de manière approfondie une observation de névralgie essentielle, de stérilité essentielle et de rhume des foins chez une patiente de 36 ans qui a remarquablement réagie à son similimum qui regroupait les caractéristiques particulières de dualité, d’alternance, d’humour excessif ( prenant tout en dérision, y compris elle-même), et la sensation précise « d’arrachement » de sa névralgie.
Ces caractéristiques correspondaient à Nux moschata qui, prescrit en 10 000K, après forte crise névralgique le lendemain, a amené un espacement rapide puis un arrêt total de la névralgie, une grossesse à terme, après deux fausses couches, et la disparition du coryza pollinique avec plusieurs années de recul.

Frédérique BISCH nous a présenté un rappel de l’anatomo-physiologique de l’appareil lacrymal et a évoqué les médicaments homéopathiques que l’on peut utiliser dans les cas de larmoiement, après s’être assuré de son intégrité. Le plus utilisé pour les épiphoras doux est sans contexte Pulsatilla, pour ceux qui sont irritants, on préférera un sel de Mercure. Euphrasia est souvent décevant et n’agit que dans un contexte très particulier : irritation oculaire avec sécrétions. Les médicaments utilisés dans le larmoiement par excès de sécrétion de la glande lacrymale (Mercurius, Cocculus, Jaborandi, Physostigma, Agaricus, Tabacum, etc.( sont contre-indiqués dans les cas de sécheresse oculaire.

Alain SAREMBAUD traite de MOSCHUS : l’émotion en spectacle !
Pourle conférencier, « chaque thème, évoqué par la Société française
d’homéopathie, devenue référence au sein de l’Unaformec nationale, est un double prétexte : partager une étude sur le remède homéopathique concerné et proposer une discussion sur sa prescription.
Telle fut son attitude via son diaporama et son texte documenté dans sa
présentation du médicament homéopathique Moschus indiqué dans ces phases
versatiles « du rire aux larmes » et réciproquement. »

Brigitte LECOT présente, enfin, l’ASSOCIATION THEODORA : Des clowns pour les enfants hospitalisés
En 1993, en mémoire de leur mère, deux frères décident d’apporter du « mieux être » aux enfants hospitalisés. Privés de leurs repères affectifs, les enfants vivent l’hospitalisation comme une épreuve douloureuse.

Les « Docteurs rêves » sont des artistes professionnels spécialement formés pour travailler à l’hôpital en partenariat avec l’équipe médicale.

Docteurs Reve

Quelques photos de la journée…

JPB, oct. 08

Jeudi 4 Décembre 2008

Coup d’œil sur la Journée SFH du 4 Décembre 2008
consacrée à « Surcharge pondérale et homéopathie »

Le Dr. A. LEFUR BENSOUSSAN introduit le sujet en rappelant les causes et les conséquences de l’obésité. Rappels des traitements classiques, savoir parler aux obèses, et les médicaments homéopathiques à proposer.

Le Dr. C. JOUSSET présente une communication sur le médicament homéopathique « Cholesterinum » et son intérêt dans le traitement de l’hypercholestérolémie.
En tant que psychiatre et homéopathe, le Dr. J. ALGAZI s’interroge : pourquoi cet éloge de la minceur aujourd’hui, alors qu’autrefois être bien en chair était synonyme de beauté (cf les peintures), d’opulence et de bonne santé ? Aujourd’hui la minceur est synonyme de jeunesse, donc de beauté. L’orateur analyse la surcharge pondérale à la lumière des concepts psychanalytiques.

Le Dr. J.-P. RUASSE, nutritionniste et endocrinologue, apporte des informations les plus récentes : régulation hormonale de la prise alimentaire, gestion des arrivée glucido-lipidiques, les adipokines, la léptine, l’adipolectine, le TNF, les incrétines et les incréto-mimétiques.

Dr. U. GIAVARINI : surcharge pondérale et rhumatologie en homéopathie, avec les indications thérapeutiques correspondantes (tendinites, pathologie du genou et de la hanche).

Madame E. LATOUR, sage-femme, expose les conséquences obstétricales de la surcharge pondérale : hypofertilité, grossesse difficile, particularité de l’accouchement, les suites de couches et le nouveau-né de mère en surpoids. Un traitement homéopathique est proposé dans chaque cas.

Le Dr. J.-F. CLUDY axe son intervention sur l’approche énergétique de la surcharge pondérale. La médecine traditionnelle chinoise a fait de la diététique, depuis plusieurs millénaires, un de ses piliers.

Les chats de compagnie sont eux aussi victime de surcharge pondérale nous explique le Dr. M. DUBOIS, vétérinaire, qui utilise l’homéopathie pour les soigner.

Monsieur A.-C. QUEMOUN, pharmacien,  présente un exposé très complet sur les plantes utilisées en phytothérapie et en homéopathie dans le traitement des surcharges pondérales.

Pour clore la Journée, Le Dr. F. ROGEAU, Vice-Présidente de l’UNAFORMEC, est venue expliquer, au côté  du Dr. J.-P. BILLOT, Président de la Société Française d’Homéopathie, le fonctionnement du perfectionnement médical qui s’impose à tous les médecins praticiens dans un cadre de plus en plus réglementé.

André COULAMY

Jeudi 3 Décembre 2009

JOURNEE DU JEUDI 3 DECEMBRE  2009
Institut Hahnemann : 85, rue de Chézy  92200 Neuilly sur Seine
DES PRATICIENS HOMEOPATHE FACE AUX MALADIES IATROGENES 

Responsables de la journée :
Dr Jacqueline PEKER (j.peker@noos.fr)
Dr Albert-Claude QUEMOUN (acquemoun@neuf.fr

8h30 : Accueil des participants.
9h00 : Introduction de la journée: pourquoi un tel sujet ? son actualité ? Les médicaments homéopathiques ont-ils la place qu’ils méritent ?
Dr Jean-Paul BILLOT, Dr Jacqueline PEKER, Dr Albert-Claude QUEMOUN
10h00 : Les aspects techniques de la iatrogénie
Dr Albert-Claude QUEMOUN
10h30 : Pause café
11h00 : Les aspects médicaux de la iatrogénie
Dr Pierre CORNILLOT
11h45 : Des médecins parlent de leur expérience (1ère partie)
Dr Jean-Jacques SALVA : iatrogénie chez les enfants
Dr Claude JOUSSET : iatrogénie au quotidien

12h30 : Déjeuner sur place (plateaux repas à réservés)

14h00 : « aspects économiques de la iatrogénie »
Dr Dominique VIEL, chef de la mission économique et du développement durable au ministère des Finances et de l’Industrie.
14h45 : Des médecins parlent de leur expérience (2ème partie)
Dr Anne LEFUR-BENSOUSSAN : le combat à l’hôpital
Dr Martine DUPONDT-CADET : acuponcture et iatrogénie
15h30 : Pause café
15h45 : Des médecins parlent de leur expérience (3ème partie)
Dr Jacques ALGAZI : médicaments psychiatriques et iatrogénie
Dr Florine BOUKHOZA : iatrogénie et pratique dentaire
Dr Christian MIODOVSKY : iatrogénie et traitement du HIV
16h45 : Conclusion et fin de la journée.

Prochaine réunion le jeudi 3 juin 2010

Programme de la journée

Jeudi 3 Juin 2010

JOURNEE DU JEUDI 3 JUIN  2010
Institut Hahnemann : 85, rue de Chézy  92200 Neuilly sur Seine
Médecine anti-âge et Homéopathie
Responsables de la journée :
Dr Florine BOUKHOBZA – 01 42 21 47 57 florineboukhobza@neuf.fr
Dr Alain SAREMBAUD – 01 43 39 14 75 fnsmhomeo@free.fr
8h30 : Accueil des participants.
9h00 : Introduction de la journée.
9h15 : « PREAMBULE déontologique sur la médecine anti-âge et Homéopathie » Dr Alain SAREMBAUD, généraliste homéopathe.
9h30 : « Un peu de matière médicale pour rester jeune longtemps » Dr Jean Jacques SALVA, médecin homéopathe.
10h30 : Pause café.
11h00 : « Explications et critiques de la médecine anti-âge » Dr Sylvie KALVARISKY, médecin homéopathe.
11h30 : « Idées reçues sur l’art de vieillir » Dr Jacqueline PECKER.
12h00 : « Gériatrie et homéopathie : vers un mieux vivre anti âge » Dr Jean Paul BILLOT.
12h30 : Déjeuner sur place
14h00 : « Psychisme : Face aux méfaits de l’âge et Homéopathie » Dr Geneviève ZIEGEL, psychiatre homéopathe.
15h00 : « Regard médiatique sur les actions de la médecine anti-âge et de l’Homéopathie » Journaliste Nathalie DAMICO.
15h15 : « Regard artistique sur les actions de la médecine anti âge et de l’Homéopathie » Artistes Mme Monique PASTUREL, Mme Robert HOSSEIN.
15h30 : Pause café.
16h00 : « L’Homéopathie au service de l’anti-âge bucco-dentaire » Dr Florine BOUKHOBZA, chirurgien dentiste homéopathe.
16h15 : Conclusion de la journée.
16h30 : Fin de la journée.
Programme de la journée
Homeopathic medication

Recueils des journées SFH

Les recueils des communications homéopathiques des Journées de la SFH

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Homeopathic medication

Jeudi 2 Décembre 2010

JOURNEE DU JEUDI 2 DECEMBRE  2010
Institut Hahnemann : 85, rue de Chézy  92200 Neuilly sur Seine
Histoire de l’ Homéopathie : bicentenaire de l’Organon
Responsables de la journée :D r Olivier RABANES
Dr André COULAMY Lire la suite »